Chapitre quatre - Partie 1.

 
 
Chapitre quatre - Partie 1.

 
 
 
Louis Tomlinson
 
— Notre Père qui est aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne...
Je regarde Félicité qui récite le passage qu'elle a appris par c½ur, toute cette semaine. Je ne sais même pas si elle comprend ce qu'elle dit, mais elle est tellement adorable avec ses joues roses et ses longues tresses brunes que je ne peux m'empêcher de sourire.
— Que ta volonté soit faite sur la Terre comme au Ciel. Donne-nous aujourd'hui notre pain quotidien...
Je me retourne vers ma gauche où j'aperçois Isaac piquer du nez. Je me retiens réellement d'éclater de rire. On est à la première communion de Félicité, ma petite-s½ur et toute la famille est réunie dans l'église protestante du quartier.
— Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés...
Conneries. Je trouve ça presque malsain, d'entendre ma famille dire cette phrase dans une église. Mais ils la prononcent bien clairement, ces cons, comme s'ils en étaient fiers.
— Ne nous laisse pas entrer dans la tentation, mais délivre-nous du mal...
La tentation. Ça fait des semaines qu'elle me bouffe les entrailles, qu'elle me tord l'estomac et qu'elle m'empêche de dormir. Ça fait des semaines que je ne l'ai pas revu, que je ne lui ai pas envoyé un seul message. Ça fait des semaines que j'essaie de l'oublier, mais j'en suis tellement incapable que chaque jour est pire que le précédent.
— Car c'est à toi qu'appartiennent, dans tous les siècles, le règne, la puissance et la gloire...
Je ne sais pas ce qu'il en est pour lui. S'il pense à moi. S'il devient fou comme moi. S'il m'attend au pont tous les soirs. Je n'en sais rien et, putain, ces pensées qui tournent en boucle dans ma tête me tuent.
— Amen !
Oh bon Dieu, j'espère que c'est enfin fini. J'en ai marre de cette hypocrisie. De cette bourgeoisie londonienne. De ces prières sans croyance. On a tout ce qu'il faut pour être protestant chez nous. Une grande famille, du fric, des parents respectés, des valeurs traditionnelles, tout sauf la foi, en fait. Comme c'est dommage.
— Vivement le punch, hein ? M'interroge Isaac qui semble s'être réveillé.
Je souris en retour, sans commenter. Le pasteur repart dans un monologue. Merde. Ce n'était pas fini. Pourtant, j'ai l'impression qu'on a tout fait. Félicité a bouffé son hostie, allumé sa bougie, est passée devant le pasteur et tout le bordel.
Je me renfonce dans le banc en bois qui me pète le dos, reportant mon attention autour de moi. Isaac est reparti dans son demi-coma. Je souris tout en observant la rangée devant nous. Aiden est concentré sur l'écran de son téléphone portable qu'il essaie de cacher entre ses genoux tandis que son crétin de petit-frère a l'air occupé à la même activité que moi, c'est à dire, compter les mouches. Nos regards se croisent alors qu'il fixait l'arrière de l'église et je ne peux m'empêcher de le toiser d'un air noir. Comme depuis quatre semaines, en réalité. Depuis qu'il a décidé tout seul d'attaquer le clan Styles. Il n'avait même pas prévenu Isaac et Aiden qui se sont retrouvés dans la bagarre involontairement. Je l'ai défoncé ce soir-là. Enfin non, pas ce soir-là car il était déjà à l'hôpital. Deux côtes cassées, d'ailleurs. Je n'allais pas le plaindre.
Mais, quand il est revenu, il a compris qu'il ne valait mieux pas me tenir tête désormais. On n'a même pas eu le temps de discuter donc je n'ai jamais eu sa version de l'histoire. Je me suis contenté de lui foutre un poing même si c'était plutôt mal venu vu son état, puis je me suis barré. Aiden a essayé de le défendre vaguement, plus parce que c'est son frère que par réel intérêt, mais je pense qu'il était d'accord avec moi. Enfin bref, depuis cet accident, je n'ai pratiquement pas reparlé à Stan et je m'en porte plutôt bien.
Mon regard s'attarde ensuite sur Zayn qui est installé à côté de lui. Ouais, ça c'est la deuxième connerie de l'année. Lui et Stan. Collés l'un à l'autre depuis cette fameuse nuit. Je crois que lui et Perrie ont rompu. Enfin « rompu », si on pouvait considérer qu'ils étaient vraiment ensemble, ce dont je doute réellement. Alors depuis, il traîne avec Stan.
Isaac n'aime pas ça, lui non plus, mais son petit-frère est le mec le plus têtu du monde. Et il s'en fout, Zayn, de nos mises en gardes, de nos préoccupations, de nos règles. Il s'en fout de tout. S'il commence à suivre Stan, on est tous mal barrés parce que ce n'est pas un cadeau d'intelligence, celui-là. Donc je ne lui parle plus à lui non plus. Triste constat en ce jour de fête familiale.
— J'ai envie de crever.
Cette fois, ce n'est pas la voix monotone d'Isaac, mais celle blasée de mon autre s½ur. Je me retourne vers Lottie qui est installée à ma droite. Comme toute adolescente, elle est actuellement dans sa phase gothique. C'est la seule personne de l'église à être habillée tout de noir. Ce qui contraste avec sa peau plutôt blanchâtre. Ses yeux sont entourés d'eye-liner foncé et un rouge à lèvre très rouge fait ressortir ses lèvres habituellement tirées vers le bas. Ma mère l'a engueulée avant de partir à cause de sa tenue parce que – mince quoi, c'est la communion de ta petite-s½ur, ça t'écorcherait vraiment d'avoir l'air joyeux pour une fois ? – mais Lottie n'est pas le genre de gamine à se faire marcher sur les pieds. Elle ne lui a pas répondu et elle est entrée dans la voiture sans même un regard pour ma mère. Et, comme toute femme incapable de se faire respecter, Jay n'a rien ajouté et s'est installée côté passager.
Oui, parce que mon père insiste toujours pour conduire la voiture, même avec sa maladie qui le tue un peu plus chaque jour et qui l'empêche d'être totalement maître de son corps. Mais c'est dans sa tête à lui, il se sent obligé. C'est le père de famille. Il paye les courses, il conduit la voiture, il fait les règles.
— Il y a quelques années, tu étais à sa place, je me moque de Lottie gentiment en lui désignant notre petite-s½ur, Si mignonne avec tes petites couettes blondes.
— Va te faire foutre, crétin.
— Oh Lottie ! Je m'offusque faussement, On est dans la maison du Seigneur.
— Hey ! Nous coupe Eleanor installée sur le banc derrière nous, Vous pouvez vous taire, j'essaie d'écouter.
On pouffe tous les trois de rire parce qu'on a failli la croire, l'espace d'une microseconde.
— Sérieusement, reprend-elle en riant, Votre présence est déjà blasphématoire alors n'en rajoutez pas.
— Blasphématoire ? Je répète, offusqué.
— Un homosexuel et une fétichiste de Satan, précise-t-elle en nous désignant Lottie et moi, Ce n'est pas très apprécié par ici.
Là, Isaac camoufle un rire à son tour tandis que Lottie donne une tape sur la tête de notre cousine. Un raclement de gorge nous sort brutalement de notre conversation et je vois mon père nous réprimander du regard. Alors, on se tasse tous sur notre siège, l'air de rien, même si on se retient. Parce que, merde quoi, fait chier cette communion aussi.
Je vois le poing d'Isaac se crisper sur sa jambe et je sais qu'il essaie de ne pas exploser de rire. D'accord, je sais, il n'y a rien de vraiment drôle à notre conversation, mais je crois juste qu'on est en train de péter un plomb. Ça fait au moins heure qu'on est dans cette église et on rêve tous d'y sortir en courant. Et puis, c'est drôle parce que ça me rappelle soudainement les premières années où je venais ici avec mes cousins. On passait notre temps à s'amuser et nos parents nous engueulaient à la fin de chaque cérémonie. On a tous grandi depuis, mais, là, j'ai l'impression de revivre la même scène, comme avant. Un sourire éclaire mon visage tandis que Lottie pouffe de rire à son tour, l'air de repenser à la même chose que moi.
Zayn se retourne brutalement vers nous en fronçant des sourcils:
— Mais qu'est-ce qui vous arrive ?
— On parlait de la présence inappropriée de Louis et Lottie, l'informe Eleanor, en chuchotant malgré les deux rangs qui les séparent.
— Inappropriée ? Répète-t-il, Qu'est-ce que je devrais dire ? Je suis censé être un musulman, sérieux.
Un rire s'échappe de nouveau de nos lèvres, même si on essaie de le contenir du mieux qu'on peut car on sent le regard de Mark Tomlinson nous brûler le dos. Mais on s'en fiche. Putain, ça fait tellement du bien.
— Les gars, merde, intervint soudainement Aiden en se retournant vers nous, J'essaie de me recueillir là. Un peu de respect.
— Mais ferme ta gueule, pouffe Isaac, T'es le mec le plus immoral de cette ville.
— Le plus con aussi, ajoute Lottie.
— Arrêtez, souffle Eleanor, Mon frère est juste complètement immature.
— Hey, mais ça va là, vous voulez une batte de base-ball pour m'achever ?
Un nouveau raclement de gorge nous indique qu'on va passer un sale quart d'heure avec mon père une fois qu'on sera sortis d'ici. Mais je crois que tout le monde s'en fout.
— Et puis un peu de respect pour Félicité, enchaîne-t-il, vexé.
— Elle ne sait même pas ce qu'elle fait ici, je rétorque, C'est ma mère qui l'a obligée.
— Comme nous tous, commente Lottie, d'un air résigné.
— Ne t'en fais pas Dracula, rétorque Isaac, Ça fait longtemps que Dieu a abandonné la promesse que tu lui as faite ce jour-là.
— Va te faire foutre.
— Sinon tu sais dire autre chose ? Je l'interroge en riant.
— Oui pour toi c'est « Va te faire enculer », ironise-t-elle, Ça colle mieux au contexte.
— Ça rentre mieux dans le contexte, rectifie Eleanor.
Elles explosent de rire toutes les deux. Euh... Attendez, depuis quand elles ont grandi aussi vite ?!
— El', murmure Aiden blême, se retournant vers elle, Ne dis plus jamais quelque chose comme ça devant moi.
— J'ai seize ans, rétorque sa s½ur, Il va falloir que tu l'acceptes.
Aiden a la bouche grande ouverte de stupéfaction tandis qu'il cherche du soutien dans les yeux de son petit-frère.
— Oui, lui assure Stan, On va la surveiller mieux que ça.
— Jamais de la vie ! S'offusque ma cousine derrière moi.
— Et on ne lui laisse pas le choix, ajoute Stan sans même se retourner vers elle.
Aiden pose sa main sur l'épaule de son frère pour lui montrer qu'il le soutient totalement. Putain. Heureusement que je ne me comporte pas comme ça avec Lottie. Quoique...
Je me retourne lentement vers ma s½ur qui a l'air reparti dans ses pensées. Les mots sortent de mes lèvres avant que mon cerveau ne les analyse.
— Rassure-moi, tu es toujours vierge ?
Isaac explose littéralement de rire tandis que Lottie se retourne vers moi, les yeux grands ouverts de stupéfaction.
— Louis ! On est dans une église !
— Mais tu-
— Chuuut, siffle sèchement la voix de mon père.
— Mais tu as quatorze ans, je chuchote, altéré, Tu es mon bébé, tu ne peux pas me faire ça.
— Oh je t'en prie, arrête, souffle-t-elle, blasée, On ne va pas parler de ça maintenant.
— Mais on ne va jamais parler de ça, je la coupe, Jamais je ne veux t'entendre parler de sexualité ! Tu es bien trop jeune !
— Louis tu es gay, rétorque Zayn en se retournant vers nous – ce qui m'indique qu'il a écouté toute notre conversation – Tu es déjà un péché à toi tout seul.
— Moi, ça me gonfle en tout cas, d'être là, soupire Stan soudainement, Je me casse.
— T'es pas sérieux ? Beugle son frère en l'observant ramasser ses affaires.
— Si. À t'à l'heure.
Stan se relève de son banc pour se diriger vers la sortie. Tous les regards se tournent vers lui, mais je pense que les pires sont ceux de mon père et de mon oncle, assis tous les deux à côté, et qui tentent visiblement de le tuer rien qu'avec leurs pensées. Mais il s'en fout, Stan. Il traverse le couloir de l'église, les mains dans les poches de son blouson et cachant à peine le fait qu'il en sort son paquet de cigarette.
Je vois Zayn le suivre du regard, se demandant visiblement s'il peut se tenter à le suivre. Mais il se ravise et s'enfonce dans le banc après avoir échangé un regard avec Aiden.
Et moi, je me relève à mon tour, sans vraiment réfléchir.
— Je vais le chercher, je marmonne à Isaac pour répondre à sa question silencieuse.
Là, je pense que mon père n'est pas loin de la crise cardiaque donc j'évite de croiser son regard et rejoins la sortie. De toute façon, ce ne sera pas la première, ni la dernière fois que je le décevrais. J'essaie de ne pas claquer la grosse porte en bois du bâtiment – comme l'autre crétin avant moi – puis je dévale les quelques marches de pierres pour me retrouver dans la cour.
Stan se tient plus loin, assis sur un muret et une clope au bec. Je le rejoins, mains dans les poches et un air blasé sur le visage, pour finir par me planter devant lui.
— Pourquoi tu es parti ? Je l'interroge.
— Tu me parles maintenant ?
— Je te pose une question, plutôt.
Il sourit d'un air rêveur sans me répondre alors je lâche sèchement :
— Quoi ?
— Une question, répète-t-il, Ce n'est pas le genre de choses que tu fais souvent.
— Comment ça ?
— Je ne sais pas, toi, ton truc, c'est de gueuler, avant de savoir.
— Tu dis ça par rapport à la bagarre à la Fabric ?
Stan se crispe, complètement. Il tire plus fort que d'habitude sur sa cigarette et moi, j'enchaîne :
— Je savais ce qu'il s'était passé là-bas. Je n'avais pas besoin de poser la question.
— Tu n'étais pas là, lâche-t-il, Comment tu pouvais savoir ?
Je déglutis. Putain, ouais, quel con. Je n'étais pas censé savoir. Je tente un truc un peu au dépourvu tandis qu'il écrase sa cigarette sur le sol avec la semelle de sa chaussure :
— Ce n'est pas compliqué à deviner. T'as foutu ta merde. T'as provoqué une bagarre dans ce bar parce que tu baisais Jade alors que...
Stan se relève brusquement. Il me pousse contre un tronc d'arbre et pose brutalement son avant-bras sur ma trachée, me coupant la respiration.
— Parlons-en de ça d'ailleurs, réplique-t-il avec sarcasme.
Son regard est froid et empli de dédain. Il ne m'avait encore jamais regardé comme ça. Et, au fond de moi, je crois qu'il a compris quelque chose. Je ne trouve même pas la force de me défendre, tant j'ai peur de ce qu'il a découvert.
— Jade, reprend-il en me laissant de nouveau respirer, Tu m'as parlé de Jade dès ma sortie de l'hôpital. Je n'en avais parlé à personne, pas même à Isaac et Aiden. Ils ne savaient même pas ce qu'on faisait dans ce bar. Comment tu l'as su, Louis ? Comment tu as pu le savoir ? Je n'en ai jamais parlé à personne.
Je me tais, dévasté. Aucun mensonge ne peut me sauver. La réponse est évidente. Il n'y a que l'autre clan qui a pu me le dire. Mais quel con.
— Comment tu l'as su, Louis ?
Après avoir passé la nuit avec Harry Styles. Putain, mais je ne peux pas répondre ça.
— Comment tu l'as su ?
— Ce n'est pas important.
— Si, ça l'est ! Explose-t-il, Ça fait des semaines que j'essaie de comprendre comment tu as pu le savoir ! C'est impossible ! Je l'ai caché à tout le monde !
Il s'arrête, soupire en passant ses mains sur son visage, puis s'exclame :
— COMMENT TU L'AS SU ? QUI TE L'A DIT, PUTAIN ? UN STYLES ? C'EST FORCÉMENT UN STYLES ! BORDEL, JE N'EN REVIENS PAS !
Oh putain. La situation m'échappe complètement. Qu'est-ce que je peux lui répondre, merde ? Je me mets à transpirer. J'ai envie de m'enfuir en courant, mais ça ne ferait que confirmer ses craintes.
— RÉPONDS-MOI !
— Qu'est-ce que tu veux que je te dise ? Je bafouille, tremblant.
— LA VÉRITÉ ! QUI ? QUEL STYLES ?
Il plaque ses deux paumes contre mes épaules pour m'empêcher de partir. Je suis bloqué contre le tronc d'arbre. Ses yeux envoient des éclairs et il continue, ivre de rage :
— QUEL STYLES, PUTAIN ? COMMENT ? POURQUOI ?
— HARRY ! Je lâche, Harry Styles !
Tout retombe brusquement, lourdement. Je me sens complètement vidé. Les bras de Stan me relâchent pour s'échouer le long de son corps. Il est sonné, tout comme moi. Putain, est-ce que je viens vraiment de dire ça ?
— Quoi ? Bafoue-t-il perplexe, Comment ça Harry Styles ?
— Je voulais savoir ce qu'il s'était passé. Je lui ai demandé sa version de l'histoire.
— Pourquoi tu ne me l'as pas demandé à moi ? Et puis non, attends... Pourquoi tu lui parles ?
— Je ne sais pas. Je lui parle, des fois.
— Tu lui parles ? Répète-t-il, dégoûté, Mais de quoi tu lui parles ? Oh putain, Louis, mais qu'est-ce que tu racontes là ?!
Je ne sais pas, justement, ce que je raconte. Une moitié de vérité entrecoupée de ma profonde lâcheté. Je ne sais pas. Je ne sais plus.
— Louis, reprend Stan, Dis-moi ce qui se passe maintenant où je raconte tout à ton père.
Alors, pris de panique, je fais la chose la plus lâche que je n'ai jamais faite :
— Zayn et Perrie sortaient ensemble. Styles et moi on a juste essayé de les séparer. C'est tout.
Là, je crois qu'il vient de se prendre la plus grosse claque de toute sa vie. Zayn, son nouveau petit protégé, avec une Styles. Et pas n'importe laquelle en plus ; la s½ur de Greg.
Stan chancelle et finit par retomber lourdement contre son muret, les mains posées de part et d'autre de ses tempes. Je réalise soudainement la portée de mes mots. Je suis un connard. Un putain de connard et un sale lâche.
— Sortaient ? Répète finalement Stan, Alors vous avez réussi ?
— Oui.
C'est à peine un mensonge, celui-là. Parce que, d'accord, on a rien à voir là-dedans, mais c'est évident qu'ils ne sont plus ensemble. Ça ne se voit rien qu'avec le sourire de Zayn. Enfin, son absence de sourire, justement. Il y a quelque chose qui s'est brisé en lui.
— Comment ? M'interroge-t-il.
— Ça importe peu.
— Ça ne doit plus jamais se reproduire. Personne ne doit savoir. Les autres en souffriraient trop, surtout Eleanor. Tu dois garder ça secret, Louis. On va garder ça secret et on va tout faire pour que ça n'arrive plus jamais.
Je l'écoute parler. J'écoute son ton calme et la façon dont il pèse ses mots. Des fois, quand je le regarde, je me dis que ça aurait dû être lui, le chef de la bande, le leader. Il est impulsif et souvent stupide, mais, au fond de lui, il sait pourquoi il se bat. Il sait mener ses troupes. Moi, je ne sais plus. Je n'ai plus envie. Je n'ai plus la force. Je n'ai plus la foi.
La sienne est inébranlable.
— Moi vivant, reprend-il, Plus jamais un Styles n'approchera un Tomlinson. Je t'en fais la promesse. 

Chapitre quatre - Partie 1.




 Harry Styles
 
— Je n'ai pas envie d'y aller.


Gemma se retourne vers moi, les mains toujours accrochées au volant de sa voiture.


— Tu comptes me dire ça tous les mois ? Parce que tu sais que je ne te laisse pas le choix.
— Ouais, je sais.
— Ce n'est pas facile pour lui.
— Ça ne l'est pour personne, je murmure.
— Oui, mais toi tu n'es pas enfermé entre quatre murs.


Tu crois ? Ai-je envie de répliquer, mais je me retiens. Je me contente d'un haussement de sourcils et d'un bref acquiescement de la tête puis me retourne vers la fenêtre pour observer le paysage. Tu parles d'un paysage. Juste des routes et des voitures.


— Tu te souviens de ce que je t'ai dit avant de partir ? M'interroge Gemma, On ne lui parle pas de cette histoire avec Stan et Jade.
— Qu'est-ce que ça changerait, de toute façon ? Il est en taule. Il ne peut plus se venger.
— La colère est plus destructrice lorsqu'elle ne peut pas s'exprimer Harry.
— Donc tu lui conseilles un autre viol ? J'ose avec un sourire ironique, Pour se laver de ses pulsions ?


La voiture se stoppe brutalement à un feu rouge et je me sens projeté vers l'avant. Je suis sûre qu'elle l'a fait exprès. Freiner aussi brutalement.


— T'es con.
— Ta remarque l'était aussi, je réplique, sèchement.


Gemma profite du feu rouge pour se retourner vers moi. Elle m'observe de long en large d'une façon totalement détestable puis finit par lâcher :


— Bon merde, qu'est-ce que t'as ?
— Rien.
— Si, t'as quelque chose. Tu fais la gueule depuis des semaines. T'es imbuvable.
— Pas plus que d'habitude.


Elle reste silencieuse – m'insultant mentalement, je suppose, vu la tête qu'elle tire – et j'ajoute d'un air nonchalant :


— Le feu est vert.
— J'ai vu, soupire-t-elle en appuyant sur la pédale d'accélérateur.


La voiture s'élance de nouveau sur la route et Gemma enchaîne :


— Je suis ta s½ur, Harry. Je vois bien quand quelque chose ne va pas. Pourquoi tu ne veux rien me dire ?
— Je n'ai plus quinze ans. Je peux régler mes problèmes tout seul.
— Donc tu admets avoir un problème ? C'est déjà ça. Qu'est-ce que je peux faire pour t'aider ?


Rien. Rien. Rien. Absolument rien.


— C'est Azoff , c'est ça ? Reprend Gemma, Il ne veut toujours pas te parler ?


Non, toujours pas. Mais ce n'est pas vraiment ça, mon problème. Sauf que sans réfléchir, je lui réponds quand même :


— Il ne veut plus qu'on se voit.
— Pourquoi ?
— Notre relation devenait inappropriée.
— Comment ça ? S'intrigue-t-elle.


Je hausse les épaules, me retournant vers la vitre :


— Je ne sais pas. Tu sais, des fois, il y a juste des gens qui ne collent pas les uns avec les autres.
— Je vois, murmure-t-elle, Comme les Styles et les Tomlinson.


Putain, c'est dur de l'entendre.


— Oui, je souffle faiblement, Exactement comme ça.


La voiture finit par se stationner sur le parking et je relève mes yeux vers l'immense battisse de pierre. Vers la prison dans laquelle est enfermé mon cousin depuis maintenant deux ans. On a fait un planning avec mes cousins. Niall et Perrie viennent le voir la première semaine du mois, Edward et Liam la troisième et moi et Gemma la dernière. Comme ça, Greg nous voit à peu près toutes les deux semaines. Ça l'empêche de devenir fou entre ces quatre murs et nous, ça nous empêche de l'oublier. Pas qu'on est capable de l'oublier, bien sûr, juste capable d'oublier la douleur qu'il supporte depuis deux ans. Qu'il croupit là-dedans pour nous, en quelque sorte, pour notre vengeance. Il l'a décidée tout seul certes, mais, au moins, on a l'impression de la subir avec lui.


— Je déteste cet endroit, je soupire en détachant ma ceinture.
— Ah ouais ? Feint Gemma, Moi j'adore, les prisonniers et tout ça, ça m'excite.


Je pouffe de rire pour lui faire plaisir parce que je sais qu'elle a dit ça pour me détendre. Je suis moitié claustrophobe alors j'appréhende toujours le moment où je vais entrer là-dedans. Des fois, j'ai l'impression que je ne vais pas en sortir, qu'on va m'enfermer avec Greg et me laisser croupir là. Je ne sais pas pourquoi j'ai cette peur irrationnelle. Peut-être parce que je le mériterais, dans le fond, d'être enfermé.


— Allez, Harry, on y va, déclare Gemma en sortant de la voiture, Ne t'inquiète pas. Je suis là.


On se dirige vers la prison, en silence, comme d'habitude, parce qu'on sait tous les deux qu'on ne va pas apprécier ce moment. Alors, comme tous les mois, on passe le contrôle de sécurité. Gemma a la tête droite, le visage impassible. Pas comme moi qui est sur le point de m'effondrer. Je l'admire ma s½ur, pour ça. Pour ce contrôle qu'elle a d'elle-même, pour cette distance qu'elle arrive à créer pour que plus rien ne la touche, pour que plus rien ne la blesse. C'est ce que je faisais moi aussi, avant. Avant tout un tas de trucs qui m'ont foutu en l'air définitivement. J'aimerais avoir son courage et sa force de caractère. J'aimerais lui ressembler un peu plus, en réalité, et ne plus être cette pauvre loque bouffée par la drogue.
On entre dans la salle des visites. Greg est déjà installé derrière une table. Il nous sourit. Un sourire franc qui fait mal au c½ur tant il apparaît peu souvent entre ces quatre murs.
Gemma effleure ma main discrètement pour me rassurer et on se dirige vers lui. Comme d'habitude, je vais laisser ma s½ur tenir toute la conversation. Ça fait deux ans qu'il est là maintenant, deux ans qu'on vient tous les mois, mais je n'arrive toujours pas à m'y faire. Je reste muet. Je trouve ça ridicule et je supplie Gemma à chaque fois pour que je ne l'accompagne pas, parce que je me sens trop con et que ça doit lui faire du mal, à Greg, que je ne sois plus capable de lui adresser la parole. Mais elle a toujours refusé. Elle dit que ma présence est importante. Qu'il a besoin de voir chacun d'entre nous, pour rester connecté. Mais il n'y a jamais grand chose de connecté entre Greg et moi durant ces moments-là.


— Hey ! S'exclame Gemma toute joyeuse, s'installant à la chaise en face de lui, Comment tu vas cousin ?
— J'ai connu des jours meilleurs, marmonne-t-il vaguement.


Oui, ceux en liberté, je présume.


— Qu'est-ce qui se passe ? Interroge Gemma d'un froncement de sourcil.


A cet instant, on remarque le bleu qui s'étend de son ½il jusqu'à sa joue. Je grimace tandis que ma s½ur enchaîne :


— Encore ces connards ?
— Ouais, lui confirme t-il d'un air absent.
— Il ne faut pas te laisser faire, Greg. T'as prévenu les gardiens ?
— Ils en ont rien à foutre, Gemma. Laisse tomber.
— Comment ils peuvent n'en avoir rien à foutre ? Explose-t-elle, C'est leur putain de boulot !
— Laisse tomber, je te dis. C'est le traitement qu'on réserve aux violeurs dans les prisons. Tout le monde le sait. Tout le monde l'accepte.


Je n'aime pas l'entendre dire ça. « Violeur ». Il s'étiquette lui-même dans une catégorie où il n'a rien à y faire. Ce n'est pas un détraqué Greg, ni un pervers sexuel. Il n'a rien de fou dans sa tête. Il était juste trop malheureux pour réfléchir, trop malheureux pour réaliser que ça ne ramènerait pas les jambes de son frère. Juste... Trop malheureux pour se respecter. Ça peut arriver, non? Il y a des gens qui s'écroulent tous les jours. Qui font des trucs qui ne leur ressemblent pas. Et ils le gardent toute leur vie. On leur fait porter leur faute toute leur putain vie en les enfermant entre quatre murs. Comme pour leur rappeler que, s'ils sont sortis une seule fois du droit chemin, ils n'y retourneront jamais vraiment. Et c'est ce qu'on lit dans ses yeux, à Greg, qu'il ne reviendra jamais vraiment.
Gemma entame une nouvelle conversation tandis que je continue de garder le silence. Je l'aime bien ce silence. Ça m'empêche de sortir une connerie, pour une fois. Ma s½ur lui parle de la famille, de la maison, des conneries dont on se fout un peu, nous, les gens en liberté, mais qui ont l'air de le faire rêver, de le faire décoller un peu de sa misérable existence. Il l'écoute, des étoiles dans les yeux, un peu comme Niall quand Perrie lui raconte sa vie. Putain. Je les trouve courageuses, les femmes de notre famille. Gemma et Perrie. Ce sont des putains de rayons de soleil. Je ne sais même pas comment elles arrivent à nous éclairer autant.
La conversation dure ainsi, pendant une heure. De temps en temps, je souris ou j'acquiesce de la tête pour montrer que je les écoute quand même. Bien qu'au fond, ce n'est pas vraiment le cas. Je suis parti dans mes pensées à plusieurs moments, à de nombreux moments même. Et c'est plutôt ironique parce que, même avec Greg devant les yeux, la seule personne à laquelle j'ai pu penser, c'est celle qui l'a foutu là-dedans.
Un bruit de chaise me sort soudainement de mes pensées et je vois Gemma se relever. Elle souhaite « Bonne chance » à Greg et promet qu'on reviendra le mois prochain. Elle lui dit de tenir le coup et moi, je voudrais m'excuser d'être une telle enflure, mais les seuls mots qui sortent de mes lèvres sont : « A bientôt ».
Puis on sort de la prison.


— Tu vois, ça s'est bien passé, m'assure Gemma en sortant les clefs de voiture de la poche de son blouson en cuir.
— Je n'ai pas ouvert une seule fois la bouche.
— Il comprend, me murmure ma s½ur en posant sa main entre mes deux omoplates.


Son geste me fait sourire. Elle le faisait souvent, quand on était petits. Dès que je faisais un cauchemar et que j'allais me blottir dans son lit. Elle posait sa main sur mon dos, entre les omoplates, et elle la laissait là jusqu'à ce que je m'endorme. Depuis, ça m'a toujours rassuré ce contact, cette chaleur à cet endroit précis. Mais aujourd'hui, je n'ai pas vraiment l'impression de le mériter.


— Il comprend, répète-t-elle, Il sait que c'est dur pour toi. Il est content que tu viennes quand même. Ça se voit.
— Je ne suis pas foutu de parler à Niall non plus.
— Ça viendra, Harry. Ne te mets pas la pression.
— Mais ça fait deux ans, Gemma !
— Il te faudra le temps qu'il faudra.


Et si je ne le trouve jamais, ce temps ? Et si je reste pour toujours ce putain de connard incapable de regarder ses cousins dans les yeux ? Et si je préfère penser à Tomlinson plutôt qu'à toute cette merde ?


— Harry, reprend ma s½ur, Tu es sûr que ça va ? Je ne t'ai jamais vu comme ça encore.
— Comme quoi ?
— Éteint.


Je souris, mais je ne suis pas certain que ça la rassure.


— Tu sais que tu peux me parler hein ? S'assure-t-elle.
— Oui, je sais Gemma.
— Tu veux qu'on fasse un truc ce soir ?
— Je sors déjà avec Kendall, mais merci de la proposition.


Elle fronce des sourcils avant de se diriger vers sa voiture et j'enchaîne en soupirant :


— Oui, je sais que tu ne l'aimes pas. Mais c'est juste une pote.
— Cette fille est une croqueuse d'hommes. Elle saute sur tout ce qui bouge.
— C'est faux, elle a un copain maintenant et... Est-ce vraiment nécessaire de te rappeler que je suis gay ?!


Gemma se retourne vers moi avant d'actionner la portière de sa bagnole. Elle se contente d'un haussement de sourcils puis s'installe derrière son volant. Je me glisse dans la voiture à mon tour et elle me répond après avoir fait démarrer le moteur.


— Je ne sais pas. Je pensais que tu aurais pu être... Bi ?
— Les filles ne m'attirent pas du tout.
— Vraiment pas ?
— Vraiment pas, je lui confirme.
— Et c'est quoi ton type d'homme, alors ?
— C'est quoi cette question ? Je réplique.
— Je me disais qu'on aurait peut-être les mêmes goûts.


Je souris, songeant que l'objet de mes fantasmes est la personne qui la dégoûte le plus au monde.


— Je ne crois pas, non.
— Pourquoi tu dis ça ? S'étonne-t-elle, Tu penses que j'ai des goûts de merde ?
— Non, c'est moi, je murmure, Les goûts de merde.


Elle se retourne rapidement vers moi, sans oser me contredire. La seule personne que je leur ai présentée était dealer. Celle que je rêve de me taper est le chef de l'autre clan. Clairement. J'ai des goûts de chiotte.


— La prochaine personne sera la bonne, Harry.
 

Chapitre quatre - Partie 1.
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____________________
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Hey comme vous l'avez sans doute remarqué, ce chapitre est coupé en deux parties. 
Je ne sais pas vraiment pourquoi d'ailleurs, j'aurais pu tout publier d'un coup 
mais la deuxième partie n'est pas tout à fait fini donc je me suis dis que comme ça vous aurez au moins un peu de lecture en attendant ;)
Du coup je pense que la partie deux sera publiée très prochainement, probablement cette semaine :) 
Prenez le temps de kiffer ou de commenter quand même cette partie s'il vous plait, 
ça me ferait plaisirs ! 
XX


Tags : #RunUpfic - #Acte2

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Comments :

  • RunningUp

    21/12/2015

    leeloo wrote: "Heyyy, alors je présente vite fais bien fais 2/3 trucs mddr pour que tu comprenne mon commentaire 😂 hier je me baladait trql sur Twitter et une fille retweetait des #runupfic ducoup je me suis dis "tiens! pq t'irais pas lire?" Et je ne fais que lire ta fic depuis hier mddr alors j'ai vraiment pas de vie et je lis assez vite c'est pour ça que j'en suis déjà là 😂😂
    je voulais mettre un com quand j'aurais finis de lire mais je crois qu'il y a déjà un tome 3 (?) donc je me suis dis que déjà parler un peu de mes impressions et tout ça pourrais être pas mal!
    Pour commencer, j'ai lu pas mal de fic et honnêtement j'aime beaucoup celle ci! Elle est vraiment différente de ce que j'aurais déjà pu lire. Je trouve également que tu écris vraiment super bien voilà!
    Côté histoire, j'aime beaucoup la relation qu'entretiennent larry, je sais que ce n'est pas eux les "Roméo & Juliette" mais honnêtement ils pourraient. Cette façon de se connaître, se voir dans le danger et tout ça est vraiment réussi.
    Louis et gemma hahaha, honnêtement, il n'y aurait pas toute cette rivalité entre les styles/tomlinson ça serait les meilleurs amis au monde.
    Perrie et Zayn, dans la vrai vie idkw je ne les shippaient pas tant que ça mais dans la fic wow, j'me suis mise a Fangirler rien qu'au moment du bal.
    Je trouve que, que cela soit du côté des styles ou des tomlinson, leur famille est super bien organisé, leurs conflits hyper bien gérer, enfin je veux dire, tout a un sens.

    Je ne vais pas plus continué je pense car je vais continer de lire la suite demain (je vais me couché là enft) et puis, vu qu'une longue suite est déjà écrite, ce commentaire ne risque pas de forcément t'aider!

    ps: par contre, la conversation des tomlinson dans l'église ptddrr jte jure j'étais hs je rigolais toute seule; essaye d'en mettre un peu plus souvent, ça montre que, malgres leurs problèmes ils restent une famille qui sait se marrer.

    Peut importe quand tu verra ce commentaire, je te souhaite une bonne nuit/soirée/journée;
    all the love, leeloo.
    "

    bon du coup je me retrouve à répondre à l'envers à tes commentaires mais ça me fait vraiment plaisir d'avoir des avis détaillé sur les personnages parce que je m'inspire vraiment de la façon dont les lecteurs ressentent les persos donc voila j'ai bien aimé lire le petit tableau que tu en as fait, surtout pour le couple zerrie parce qu'ils sont pas vraiment favoris dans cette fic pourtant moi je les aime bien donc je suis contente que mon avis soit partagé ici ahah !
    en tout cas merci encore pour tous les coms que tu as laissé et j'espère que tu seras pas déçue par la fin de cette histoire ! pleins de bisous xx

  • leeloo

    10/12/2015

    Heyyy, alors je présente vite fais bien fais 2/3 trucs mddr pour que tu comprenne mon commentaire 😂 hier je me baladait trql sur Twitter et une fille retweetait des #runupfic ducoup je me suis dis "tiens! pq t'irais pas lire?" Et je ne fais que lire ta fic depuis hier mddr alors j'ai vraiment pas de vie et je lis assez vite c'est pour ça que j'en suis déjà là 😂😂
    je voulais mettre un com quand j'aurais finis de lire mais je crois qu'il y a déjà un tome 3 (?) donc je me suis dis que déjà parler un peu de mes impressions et tout ça pourrais être pas mal!
    Pour commencer, j'ai lu pas mal de fic et honnêtement j'aime beaucoup celle ci! Elle est vraiment différente de ce que j'aurais déjà pu lire. Je trouve également que tu écris vraiment super bien voilà!
    Côté histoire, j'aime beaucoup la relation qu'entretiennent larry, je sais que ce n'est pas eux les "Roméo & Juliette" mais honnêtement ils pourraient. Cette façon de se connaître, se voir dans le danger et tout ça est vraiment réussi.
    Louis et gemma hahaha, honnêtement, il n'y aurait pas toute cette rivalité entre les styles/tomlinson ça serait les meilleurs amis au monde.
    Perrie et Zayn, dans la vrai vie idkw je ne les shippaient pas tant que ça mais dans la fic wow, j'me suis mise a Fangirler rien qu'au moment du bal.
    Je trouve que, que cela soit du côté des styles ou des tomlinson, leur famille est super bien organisé, leurs conflits hyper bien gérer, enfin je veux dire, tout a un sens.

    Je ne vais pas plus continué je pense car je vais continer de lire la suite demain (je vais me couché là enft) et puis, vu qu'une longue suite est déjà écrite, ce commentaire ne risque pas de forcément t'aider!

    ps: par contre, la conversation des tomlinson dans l'église ptddrr jte jure j'étais hs je rigolais toute seule; essaye d'en mettre un peu plus souvent, ça montre que, malgres leurs problèmes ils restent une famille qui sait se marrer.

    Peut importe quand tu verra ce commentaire, je te souhaite une bonne nuit/soirée/journée;
    all the love, leeloo.

  • RunningUp

    27/03/2015

    Mend wrote: "Hiiii,
    LE DIALOGUE DANS L'EGLISE EST TOUT SIMPLEMENT EPIQUE SERIEUX!!!! J'ai trop ris hahaha, par contre la suite ça l'est moins..
    "j'ai des goûts de merde".. Louis Tomlinson quand même haha :p
    xx
    "

    oui j'avais y a pire comme gout de merde :)
    merci d'avoir laissé des commentaires en tout cas !
    bisous xx

  • Mend

    27/03/2015

    Hiiii,
    LE DIALOGUE DANS L'EGLISE EST TOUT SIMPLEMENT EPIQUE SERIEUX!!!! J'ai trop ris hahaha, par contre la suite ça l'est moins..
    "j'ai des goûts de merde".. Louis Tomlinson quand même haha :p
    xx

  • ThugLifeIsNotLasting

    05/03/2015

    Rhaaaaa, Harry. Gemma n'a pas tort sur ce coup-là, mais la prochaine personne c'est Louis hein, personne d'autre ? ^^
    Sinon heuuuuuu, Stan qui dit que tant qu'il vivra, aucun Styles n'approchera un Tomlinson ... Je veux pas moi !! Il m'énerve celui-là !! ^^
    Je continue à lire demain, bonne nuit (:

  • heyfifou

    03/01/2015

    Hoho les problèmes commencent dtan sait que Harry et louis ont été en contact il ne sait pas toute la vérité mais connait une bonne partie et sait la vérité sur perrie et zayn , ils ne peuvent s empêcher de penser l un a l autre et même si il ne s était pas passer beaucoup de choses meme si la nuit passée ensemble était déjà beaucoup ils se manquent terriblement ...

  • RunningUp

    02/11/2014

    Lia1D wrote: "Jte rep un peu tard ahahaha mais ouai j'espere vraiment qu'il va y avoir des dates vers chez moi !!!! J'en ai besoin c'est vitale mdrr ( la je fais la maline mais en vrai jsuis trop desesperée quand je vois les filles qu'on deja leurs ticket... ) bref oui j'y était le 21 *____* AHHFGJJ CT LE PLUS BEAU JOUR DE MA VIE !!!! Et jtai dja parler sur Twitter jcrois que t'y est aussi allée le 21 nn ? Moi jetais sur les coté mais jai quand même trop bien vuuuu !!! "

    oui j'y étais le 21 ! ♥ j'espère que tu auras des dates !!

  • Lia1D

    02/11/2014

    Jte rep un peu tard ahahaha mais ouai j'espere vraiment qu'il va y avoir des dates vers chez moi !!!! J'en ai besoin c'est vitale mdrr ( la je fais la maline mais en vrai jsuis trop desesperée quand je vois les filles qu'on deja leurs ticket... ) bref oui j'y était le 21 *____* AHHFGJJ CT LE PLUS BEAU JOUR DE MA VIE !!!! Et jtai dja parler sur Twitter jcrois que t'y est aussi allée le 21 nn ? Moi jetais sur les coté mais jai quand même trop bien vuuuu !!!

  • Visiteur

    02/11/2014

    Merciiii <3

  • RunningUp

    02/11/2014

    Visiteur wrote: "A quand la suite ?"

    Ce soir ! :) Je dois encore corriger le chapitre ;)

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