Extra deux.

 
 
Extra deux.




Zayn Tomlinson
 
                Mes mains poussent les lourdes portes en bois du Maddox Club. Une boîte privée en plein c½ur de Mayfair, réservée à la jeunesse dorée. Ça me fait doucement rigoler, d'ailleurs. « Dorée ». La seule chose dorée dans nos vies, c'est le fric que nous donne nos parents. Tout le reste, c'est bien loin de briller. Je crois que tout le monde s'accorde sur ce fait. C'est pour ça, tous les strass et les paillettes, c'est pour combler le vide.
J'avance dans la boite en me frayant un chemin entre les fils et filles de. Les gens comme moi, en fait. Fils de Tomlinson Banking Group. C'est comme ça qu'on m'a appelé, une fois.
Je passe entre plusieurs groupes de gamines perchées sur de hauts talons. Je croise leur regard. Elles pensent probablement que je les trouve désirable, mais elles me font pitié. Tous autant qu'ils sont. Eux avec leur fringues à dix milles livres et leur peur maladive de finir comme leurs parents. Pourtant, je les trouve tous très bien partis pour prendre la relève.
Je me faufile jusqu'au bar et m'assois sur un tabouret, parcourant la salle du regard. Bien sûr, je la vois tout de suite. Parce qu'on ne voit qu'elle, de toute façon et que, clairement, elle fait tâche. Elle n'a rien à faire ici. Et, surtout, rien à faire avec ce pauvre type.
Je rumine sur mon siège tandis que je vois ce connard poser sa main sur sa cuisse. Mon Dieu. Je vais crever si je reste ici. Je ne sais même pas pourquoi je suis venu. Enfin si, je sais, pour la récupérer. J'ai fouillé sur son Facebook cet après-midi et j'ai appris qu'elle venait dans ce club ce soir, avec son idiot de petit-ami.

— Vous prendrez quelque chose ?

Je sursaute à l'entente de cette voix d'homme derrière moi. Je me retourne vers le barman qui ne pourrait pas être plus cliché. Tee-shirt noir. Jean moulant. Torchon blanc posé sur l'épaule. Cheveux rasés. Piercing à l'arcade.

— Non merci.
— Vous devez consommer.
— J'ai payé l'entrée de la boîte, je rétorque en me retenant de ne pas l'insulter.

Ouais, je n'ai pas fait tout le trajet pour me faire virer. Surtout venir dans un quartier Styles. Bon Dieu, Louis me tuerait s'il me savait ici. Encore plus s'il en connaissait la raison.

— Ouais mais, là, tu gênes au bar. Alors, va t'amuser sur la piste ou consomme mon garçon.

Je pousse un soupir avant de lâcher d'un ton amer :

— Coca-Cola.

Il me regarde d'un air de me demander si je suis vraiment sérieux et, sans trop savoir pourquoi, je ressens le besoin de me justifier.

— Je ne bois pas d'alcool.

Il acquiesce d'un geste de la tête, me trouvant probablement encore plus chiant que ce que je semblais déjà être, à la base.
Le barman pose le verre de Coca-Cola devant moi et je lui tends ma carte bancaire. 12 livres. Ils se foutent de la gueule des gens. Enfin, le fric, ce n'est pas ce qui manque chez moi, ni même dans ce club, alors ils se font plaisir.
J'attrape mon verre et avale une gorgée. Je n'ai jamais bu d'alcool. C'est rare pour mon âge, je le sais bien, mais je n'aime pas ça, tout simplement. Parce que ça ravage bien trop de monde pour m'intéresser. Quand je vois comment l'alcool défonce les gens, je me trouve plus intelligent que la moyenne.
Je regarde les jeunes complètement bourrés sur la piste de danse. Certains ne tiennent déjà plus debout, alors qu'il est à peine minuit, d'autres se ruent dans les toilettes en courant. Ça me rend triste. C'est donc ça être eux ? Boire pour s'amuser ? De nos jours, plus personne n'est capable de rien tant que l'alcool n'est pas derrière, à donner un coup de pouce. L'alcool pardonne tout, excuse tout, permet tout. Surtout de les rendre plus idiots qu'ils ne le sont déjà tous. Et puis, à quoi ça leur sert, dans le fond ? De marcher en titubant pour se persuader d'être drôle ? De baiser dans des toilettes publiques dégueulasses pour se persuader d'être attirant ? De parler à tout le monde pour se persuader d'être intéressant ? De faire la fête toute la nuit pour se persuader d'avoir une vie géniale ? L'alcool est le mensonge le plus énorme qui puisse exister, mais c'est un mensonge qui met tout le monde d'accord.

— Et bien ! S'exclame soudainement quelqu'un à côté de moi, Quelle tronche !

Est-ce qu'une inconnue vient sérieusement de sous-entendre que je suis laid ?

— Pardon ?
— Qu'est-ce qu'il y a, mon garçon ? M'interroge la femme en s'installant à côté de moi.

Elle est rousse. Trentaine d'années. Elle commande bruyamment un Whisky au barman avant de se retourner vers moi pour continuer :

— Ça n'a pas l'air d'aller ?
— On ne va pas faire ça, je l'informe en buvant mon Coca-cola.
— Faire quoi ?
— Cette discussion clichée au bar. L'inconnue qui débarque avec ses réflexions philosophiques sur la vie et son bon conseil « va lui dire que tu l'aimes ». Je vous arrête tout de suite. Ça ne marchera pas.
— Oh, murmure-t-elle en suivant mon regard, Hum... La blonde, je parie ?
— Elle s'appelle Perrie.
— Elle a manifestement un mec.
— Elle ne l'aime pas.
— Qu'est-ce que tu en sais ?
— Ça se voit, elle se fait chier ! Je grimace.
— Baaahh, elle commente en avalant une gorgée de son whisky, Pas tant que ça. Elle discute quoi.
— Mais qu'est-ce que vous faites au juste ?! Je m'emporte violemment en me retournant vers elle.
— Psychologie inversée.
— Vous êtes psy ? Je lâche.
— Escort girl.

Je manque de peu de m'étouffer avec ma boisson et elle pouffe de rire.

— Mais non je plaisante ! Allez, va la voir ta copine !

Je ne sais même pas pourquoi j'attendais qu'elle me le dise. Au fond, c'est bien ce que je suis venu faire ici. Je termine mon Coca-cola d'une traite et repose le verre vide sur le comptoir avant de me relever de mon siège. Je m'apprête à remercier la rousse, mais je réalise qu'elle n'a pas fait grand chose à part me perdre cinq minutes de mon temps. Je commence à partir jusqu'à ce que ça me fasse tilt, tout d'un coup.

— Vous ne plaisantiez pas, hein ? Je demande en me retournant vers elle.

La rousse termine son verre qu'elle repose à son tour sur le comptoir et me sourit en coin. Puis elle reporte son regard vers Perrie et enchaîne à mon attention :

— Tu sais, dans mon métier, j'ai appris à faire semblant d'apprécier la présence d'une personne. Et je sais aussi repérer ça chez les autres. Va la sauver, ta copine. Elle se fait chier à mourir.
— Merci ? Je propose, pas certain que cette discussion ait réellement un sens.
— Et puis t'es largement plus canon que ce type, commente-t-elle.
— Je ne suis pas intéressé, je précise de suite.
— Va te faire foutre, petit con.

Je pouffe de rire et elle esquisse un sourire donc j'estime qu'il est temps de terminer cette rencontre. Je me fraye un chemin sur la piste de danse jusqu'à me planter devant la table de Perrie. Et je m'en fous que ce con sache qui je suis.

— Salut.

Perrie relève son regard vers moi et se fige totalement. Je me perds dans son regard émeraude, tandis que l'autre abruti croit bon de continuer la conversation.

— Salut. On peut savoir qui tu es ?

Je ne réponds pas. Perrie non plus. Je crois qu'elle essaie de me dire qu'elle me hait avec ses yeux, mais qu'elle n'y arrive pas.

— Oh oh ! S'exclame l'autre tâche, On peut être présentés ?
— Viens avec moi, je souffle à l'attention de Perrie.
— Pardon ?! S'étouffe son mec.
— Viens, je répète, mon regard ancré dans le sien.

Elle ne réagit toujours pas.

— Mais tu vas fermer ta gueule ! Tu veux que je t'éclate ? C'est à ma meuf que tu parles là !
— Je veux juste te parler.
— D'accord, murmure Perrie.
— D'accord ?! Répète l'emmerdeur, offusqué, C'est qui ce mec, bébé ?

Bébé. Laissez-moi crever.

— Un ami, répond-elle vaguement en se relevant, Je reviens, ne t'inquiète pas.

Non. Pas question qu'elle revienne.

— Dépêche-toi, siffle-t-elle ensuite, en passant à côté de moi.

Je la suis jusqu'à l'extérieur du club. Elle avance sur le trottoir encore bondé de gens qui veulent entrer dans la boîte. Elle a froid et passe ses deux mains sur ses bras nus. J'ai tellement envie de la serrer contre moi que je m'approche, sans réfléchir.

— Qu'est-ce que tu fais ? Lance-t-elle cinglante, posant sa main sur mon torse pour m'arrêter.
— Te réchauffer, je réponds, naturellement.
— Qu'est-ce que tu me veux ?
— Pars avec moi. Quitte ce type, je réponds, C'est évident ce que je veux, non ?

Son regard se voile légèrement et elle baisse la tête vers le trottoir. Je reprends plus doucement :

— Parce que tu le veux aussi.
— Mais tu te crois où là ?! S'emporte-t-elle brusquement, relevant son regard de braise vers moi, Dans un film ? On est dans la réalité ! Je ne vais pas me barrer avec toi alors que je passe une soirée tranquille avec mon copain.
— Ah parce que c'est ça que tu appelles la « réalité », toi ? J'ironise, Dans mon vocabulaire, c'est juste un putain de mensonge.
— Tais-toi.
— Parce que la réalité, Perrie, c'est que tu m'aimes et que t'en es terrifiée.
— Je suis avec Pâris, souffle-t-elle.
— T'as choisi la facilité... Non, attends, tu n'as même pas choisi. Ta famille te l'a imposée.
— Qu'est-ce que t'en sais, au juste ?
— J'ai fais mes recherches, je sais que c'est le petit-fils d'un banquier de Goldman Sachs. Et qui ne voudrait pas faire affaire avec eux ?

Elle ne répond pas, parce que, bien sûr, j'ai raison. Tout ça m'éc½ure. Tout ce fric autour de nous. Ça fait perdre la tête à n'importe qui. Même à nos parents. Même si ça nous concerne. Je ne sais pas. Je pense qu'ils croient que la clef de leur bonheur sera affichée sur leur compte en banque. Alors, ils nous le font croire à nous aussi. Il y a des idiots, comme Aiden et Stan, qui tombent tête la première dedans. Ils dépensent tout leur fric pour trouver une raison à tout ça, ce quelque chose qui leur dirait « ouais, les gars, vous êtes nés pour ça ». Sauf qu'ils ont beau dépenser, ils ne sont pas plus heureux. En même temps, leurs parents n'osent pas leur dire qu'il n'y a rien à trouver. Peut-être parce qu'ils ne sont pas au courant, d'ailleurs ? La preuve, ils cherchent encore, eux aussi.

— Zayn, reprend Perrie, Pourquoi tu as fais tout ce chemin ?
— Tu ne répondais pas à mes SMS.
— Il y a peut-être une raison.
— Donne-la-moi.
— Zayn... Soupire-t-elle d'un air las.
— Quoi ?
— Mais il y a des milliers de raisons ! Mon frère a violé ta cousine. Mon autre frère est en fauteuil roulant à cause de ton cousin. Stan a abusé de ma meilleure amie. Liam t'a cassé le bras. Nos deux familles se haïssent. Enfin, merde, je pourrais continuer comme ça à l'infini ! Tu ne te rends pas compte?
— Continue à l'infini Perrie et peut-être que toi, tu te rendras compte qu'on ne sera jamais responsable de tout ça parce que ce n'est pas NOTRE conflit ! C'est le leur. Uniquement le leur. Parce qu'ils le veulent. Pas nous. Alors, pars avec moi. Maintenant.
— Non.
— Aime-moi.
— Je t'en prie, murmure-t-elle, Tu deviens ridicule.
— Je deviens ridicule ?! J'explose, Mais tu ne vois pas le mal que tu es en train de nous faire ?
— Mais entre toi et moi, il y a une éternité, bon sang ! S'emporte Perrie, à son tour, Une éternité de problèmes, d'incompréhensions, de haine, d'incompatibilité... Une éternité d'emmerdes Zayn. C'est tout ce que je suis capable de voir moi.
— Peut-être que tu vois mal.
— Ou toi, peut-être que tu ne vois rien, rectifie-t-elle, amer.
.
 
On reste silencieux. À se regarder. Je crois que mon c½ur saigne. Je crois que mes yeux veulent pleurer. Mais je suis juste capable de l'observer, encore et encore.


— C'est toi qui a la clef, Perrie, je murmure finalement, Ou tu choisis de t'enfermer avec tes trouillards de cousins ou tu ouvres cette putain de cage dans laquelle ils t'ont enfermée.


Elle tremble. De froid, peut-être ? Ou de peur ? La peur de comprendre à quel point j'ai raison. Je sais que c'est difficile ce que je lui demande. Je sais que ce n'est pas si facile de sortir d'un cocon parfait et bien fermé pour découvrir le monde extérieur. Parce que, ouais, on peut s'y perdre. Et c'est ce qui m'est arrivé, je crois.


— Je dois retourner à l'intérieur, finit-elle par me répondre, Pâris m'attend.


Elle tourne les talons. Et j'ai ce flash, brusquement. Cette première nuit où je l'ai vue. À son anniversaire. Dans sa robe blanche, ses plumes et son masque. C'était la beauté incarnée. Ce soir, elle l'est encore plus, parce qu'elle m'est refusée.


— Ils t'ont coupé les ailes, mon ange.


Perrie s'arrête juste devant la porte. Elle est dos à moi. Ses épaules tremblent. Elle reprend sa respiration puis disparaît à l'intérieur du club. Et moi, je me suis perdu.
Je reste comme un con devant la porte. Ouais, clairement, comme un con parce que je viens de me prendre la plus grosse claque de toute ma vie.
Deux mecs bourrés sortent en titubant de la boite et l'un d'entre eux tombe devant moi. Il s'explose le genou sur le béton du trottoir, mais la seule chose qu'il trouve à faire c'est rire aux éclats avec son pote. Le gars se relève et il a l'air heureux. Bourré et heureux. Moi, je suis sobre et désespéré. Je me prétendais meilleur qu'eux tous.
Alors, peut-être que j'avais tort. Peut-être qu'ils ne prétendent rien justement. Peut-être que l'alcool leur donne juste l'impression de vivre, juste l'impression de s'échapper de leur quotidien. Je les comprends. Je comprends Louis. Et puis, je suis qui pour les critiquer ? Ce n'est pas ce que j'essaie de faire depuis le début ? Prétendre que ça va marcher ?
Les deux potes s'éloignent sur le trottoir en riant et je reste planté devant la boite. Je ne sais plus où aller. Je ne sais même plus quoi penser. Mes mains glissent dans les poches de mon jean. Je me suis jeté dans le monde et je m'y suis perdu. Je ne sais pas comment faire pour retrouver mon chemin.


— Hey, murmure doucement une voix à mon oreille.


Je relève brusquement la tête.


— Mais... Je bégaie, littéralement.
— Je suis allée chercher ma veste, réponds Perrie tout naturellement, Elle est bien trop stylée pour que je l'abandonne là-dedans.
— Tu... Je bégaye, complètement paumé... Tu, tu m'as sérieusement fait penser au suicide pour ta putain de veste ?
— Au suicide ? Répète-t-elle un sourire en coin, Rien que ça ?
— Bordel Perrie ! Je m'exclame avant d'emprisonner ses lèvres.


Putain de délivrance. Mes mains se posent naturellement sur ses joues et ma langue se glisse jusqu'à la sienne. Son corps percute le mien violemment, si fort que je ne sais même pas lequel de nous deux en est le responsable. Perrie attrape mes hanches, serre le tissu de mon tee-shirt entre ses doigts fins, et me rend mon baiser. Un mélange d'impatience et de désespoir. Ma main gauche vient encercler sa taille et je la serre encore plus à moi, comme si c'était humainement supportable. Elle halète contre mes lèvres et je les embrasse une dernière fois avant de la laisser respirer de nouveau.


— Oh putain, je murmure, ma bouche encore collée à la sienne.
— Je sais.
— T'es...
— On devrait partir, me coupe-t-elle.
— Partir ?


Perrie glisse sa main jusqu'à la mienne et enlace nos doigts ensemble.


— L'ange a besoin de s'envoler, murmure-t-elle en me tirant à elle.


Elle commence à courir, comme ça, comme cette nuit au bal. Mais, cette fois, c'est elle qui m'emmène. Alors, je la suis, en courant, mes doigts toujours entremêlés aux siens. Elle court vite, cette fille, j'avais failli oublier. Au bout d'un moment, je tire sur son bras pour l'arrêter. Elle se retourne, l'air incrédule, et je l'attire jusqu'à moi.


— Si tu crois que je peux me passer de tes lèvres aussi long...


Je l'embrasse, sans même finir ma phrase, sans même finir mon mot, donc ça n'a aucun sens, mais je crois que Perrie a compris l'essentiel au moment où elle a entrouvert ses lèvres. C'est encore meilleur que la première fois. Parce que, là, j'ai conscience que je suis redevenu le seul à avoir le droit de l'embrasser. J'ai envie de le crier au monde entier.


— On doit partir plus loin, finit-elle par m'arrêter.
— Pourquoi ?
— Parce que Pâris va nous chercher, murmure-t-elle, jetant un coup d'½il inquiet derrière mon épaule.
— Quoi ? Comment ça ? Tu ne lui as pas dit que...


Perrie baisse son visage d'un air honteux et je m'exclame, comprenant enfin pourquoi elle voulait tant fuir le plus loin possible :


— Tu t'es barrée sans lui dire ?!
— Je ne savais pas quoi dire, répond-elle d'un haussement d'épaules, Quand je suis rentrée dans la boite, il était parti aux toilettes. J'ai pensé que c'était un signe.
— Un signe ? Je répète, Qui de nous deux devient niais, là ?
— Oh ça va ! Soupire-t-elle, Tu étais au bord du suicide, je te rappelle.
— Je t'en prie. Je disais ça pour dramatiser.


Elle fronce des sourcils, l'air de ne pas comprendre en quoi cette information arrange mon cas. Je crois qu'elle a raison.


— Bref, je reprends, T'as conscience que tu nous as encore mis dans la merde?
— Quoi ?
— Il va appeler ta famille !
— Parce que tu crois qu'il ne l'aurait pas fait même si je lui avais dit que je partais avec toi... Un parfait inconnu ? Réplique-t-elle d'un haussement de sourcils.


Pas faux.


— On sera toujours dans la merde Zayn, enchaîne Perrie, Toujours. Quand on sera tous les deux.
— Alors embrasse-moi.
— Pourquoi ?
— Pour que ce soit encore plus merveilleux.


Elle rit puis pose ses délicieuses lèvres sur les miennes. Et nos « je t'aime » se pressent l'un contre l'autre. Mes mains se posent sur ses hanches et elle glisse les siennes dans ma nuque. Parce que, ouais, on s'en fiche de ce qui nous arrivera. On s'en fiche d'être sortis dans le monde sans autorisation. On s'en fiche de s'y être perdus. On s'en fiche de s'y être retrouvés.
Pourtant, on sait tous les deux que ça finira mal.
Mais, à ce stade, on emmerde la fin de l'histoire.
 
 
Extra deux.

 
 
 
"Ils t'ont coupé les ailes, mon ange..."
 
 
 
____________________
 
Lisez ce message s'il vous plait ! :)
Tout d'abord, j'espère que cet extra vous aura plu (je sais que c'est une fiction Larry mais le Zerrie en tant que Roméo & Juliette officiel ont leur impact dans l'histoire donc c'est un peu un passage obligé pour comprendre la suite!)
BREF, sinon je participe à une BATTLE DE FICTION :
Pour m'aider à gagner c'est très simple, il suffit d'aller sur le lien plus haut et de participer au sondage (je pense qu'on peut voter sans compte skyrock!)
Je ne veux pas gagner à tout prix mais c'est juste que ce concours me permet de diffuser un peu plus ma fiction ! Donc voila j'espère que vous pourrez m'aider, ce n'est qu'un clic, rien de bien compliqué ;) 
Et pour celles qui auraient plus de temps, vous pouvez aussi en profiter pour laisser votre avis sur ce blog, à l'article de ma fiction :) 
Je vous embrasse et au prochain chapitre (larry, of course ♥)
XX
.
ps : le concours dure une semaine, je vous tiendrais au courant du résultat ! 
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Extra deux.
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@deer_lou & @Ellie_Lefevre
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"If I only could"



Tags : #RunUpfic - #Acte2 - #Extra

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Comments :

  • RunningUp

    17/05/2015

    Mend wrote: "Hiiii,
    Magnifique, puis le "ils t'ont coupé les ailes, mon ange" c'est pire que beau, j'suis in love
    xx
    "

    ahah merci ♥ j'avoue j'étais fiere de cette phrase ahah ;p

  • Mend

    15/05/2015

    Hiiii,
    Magnifique, puis le "ils t'ont coupé les ailes, mon ange" c'est pire que beau, j'suis in love
    xx

  • ThugLifeIsNotLasting

    09/03/2015

    Haha je suis contente de faire partie des fan de Zerrie alors ;)

  • RunningUp

    08/03/2015

    ThugLifeIsNotLasting wrote: "Wow. Je suis contente de retrouver Zerrie :D Et je suis TROP CONTENTE que Zayn se soit bougé le cul et que Perrie l'ait rejoint !! :D Je pense que Pâris va péter un câble, mais il a l'air tellement con que ça en serait drôle en fait :D"

    ahah les fans du zerrie sont assez rare au final dans cette fiction donc je suis contente de t'avoir ♥

  • ThugLifeIsNotLasting

    06/03/2015

    Wow. Je suis contente de retrouver Zerrie :D Et je suis TROP CONTENTE que Zayn se soit bougé le cul et que Perrie l'ait rejoint !! :D Je pense que Pâris va péter un câble, mais il a l'air tellement con que ça en serait drôle en fait :D

  • heyfifou

    03/01/2015

    Ca y estttttt zayn est allé voir perrie pendant un instant j ai cru qu elle avait abandonner mais quand il lui dit "ils t ont coupe les aimes mon ange" j étais presque sure qu elle allait revenir et zayn est tellement quand il réfléchit je trouve c est le plus intelligent celui qui comprends le mieux que le conflit est bête et qu il faut pas se priver de vivre pour lui , ils se sont encore foutu dans la merde seul,probleme cette fois c est que Harry et louis sont dans la même position alors bon quand ils vont les engueules pour pas se faire cramer eux sa va être drôle parce que ils vont se dire putin je l zngueule alors que je fais pareil quel,bel hypocrite et puis apres oui mais je fais ça pour nous protéger alors tant pis ralalallaa incorrigibles ces quatres ;) en tout cas on peut les remercier car sa a un minimum rapprocher Larry avec la crise de Harry le soir ou ils se sont enfuis

  • RunningUp

    02/01/2015

    My-Secret-Boyf-riend wrote: "ça serait tellement... Gooooooood *-* Magnifiquuuue !! Ouais mais pas réaliste du tout ... "

    Non hihi ! je crois que tous les autres couples pourraient être plus cohérent que le Ziam ! :p

  • My-Secret-Boyf-riend

    02/01/2015

    ça serait tellement... Gooooooood *-* Magnifiquuuue !! Ouais mais pas réaliste du tout ...

  • RunningUp

    02/01/2015

    My-Secret-Boyf-riend wrote: "tu veux que ta fiction devienne parfaite?
    Fais en sorte que Zerrie cassent et que Zayn se mette en couple avec Liam ça serait parfait *-*
    "

    Du Ziam !!!!!!!! Non ! ahah je rigole, je n'ai rien contre les Ziam Girls mais ça ne serait pas très réaliste, reconnais le ^^

  • My-Secret-Boyf-riend

    02/01/2015

    tu veux que ta fiction devienne parfaite?
    Fais en sorte que Zerrie cassent et que Zayn se mette en couple avec Liam ça serait parfait *-*

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