Chapitre cinq.

 
 
Harry
 
 
            Je craque. Je suis à bout. De tout. Mes nerfs. Mon cerveau. Mon c½ur. J'ai l'impression que tout va exploser. Depuis que mes parents ont appris pour Kendall, ils savent que je me drogue. Enfin, pas comme si ils ne s'en étaient jamais doutés.. Mais disons qu'ils ont réalisé que c'était un problème. C'est la guerre à la maison depuis ça. Mon père veut m'emmener en désintoxe. Ma mère et Gemma lui hurlent le contraire. Elles disent que ça me tuera. D'être isolé. D'être enfermé. Mais moi, la seule chose qui me tuera, c'est d'être séparé de lui.
Alors je fais des crises d'angoisses, toutes les nuits. Ça fait une semaine que je n'ai pas dormi. Je suis enfermé chez moi. Je n'ai plus le droit de sortir. Même pas pour aller voir Kendall à l'hôpital. Tomlinson passe son temps à m'appeler. Il est mort d'inquiétude. Et je n'arrive plus à le rassurer, à lui dire que tout va bien alors que tout part en couille. Je pleure dès que j'entends sa voix. Et ça l'inquiète encore plus. Du coup, je ne réponds plus depuis trois jours. A la place, j'angoisse.
Gemma dort avec moi. Elle m'a promis qu'elle ne les laisserait pas m'emmener loin d'elle. Sauf que le verdict est tombé hier soir, à table, alors que personne ne s'y attendait. Ils ont payé pour la désintoxe. Je dois partir dans une semaine. Au fin fond d'une clinique dans le Nord de l'Angleterre. J'ai pleuré, crisé, tapé dans tout ce que je pouvais. Ma mère pleurait aussi. Gemma hurlait que c'était n'importe quoi. Perrie est partit s'enfermer dans sa chambre avec Niall. Liam s'est enfuit de la maison. Edward est partit le rattraper. C'était apocalyptique. J'ai pleuré toute la nuit. Dans les bras de Gemma.
 
_Je peux pas Gem', je peux pas. Je vais crever là-bas.
_Tu partiras pas Haz. Je te jure que tu partiras pas.
_Mais ils ont-
_Fais moi confiance.
_Je veux le voir Gem. J'ai besoin de le voir. Ça fait trop longtemps. Je dois le voir avant de partir.
_Demain soir.
_Quoi demain soir ?
_Demain soir, je t'aide à sortir d'ici.
 
Et on y est. Les parents sont couchés. Gemma est venue me chercher dans ma chambre. Elle m'a déposé en voiture. Bien-sûr, j'ai dû mentir et j'ai inventé une adresse. Elle vient de repartir donc je me dirige vers le métro. J'ai choisi une ligne facile à rejoindre. Je suis assis sur les sièges. J'ai le c½ur au bord de l'explosion. Je ne l'ai même pas prévenu.
Quand j'arrive à son arrêt, j'hésite à descendre. Je me dis que ce serait plus simple pour lui si je disparaissais comme ça, sans rien dire. Mais je n'arrive pas à m'y résoudre. J'ai trop besoin de le voir, de le sentir, de l'embrasser, de passer une dernière nuit dans ses bras.
Alors je cours presque jusqu'à son immeuble. Je tape le code frénétiquement, salue le gardien qui doit probablement se dire que ça faisait longtemps qu'il n'avait pas vu ma gueule de raté, puis me plante devant les ascenseurs. Le temps de monter les quatre étages ne m'a jamais paru aussi long. J'angoisse de plus en plus. De ne jamais revenir ici. De me dire que c'est peut-être la dernière fois. Parce que, malgré ce que m'a dit Gemma, je sais que quand mon père décide quelque chose, tout le monde obéit. Si il y a bien une personne plus forte que ma s½ur, c'est lui.
J'arrive devant l'appartement, la boule au ventre. Puis je finis par frapper un coup, puis deux. La porte s'ouvre sur Tomlinson. Il écarquille les yeux deux secondes puis se jette dans mes bras, littéralement.
 
_Putain ! Explose-t-il en me serrant contre lui, J'étais tellement inquiet pour toi.
 
J'explose en sanglot.
 
_Harry, souffle-t-il alors que j'entends presque son c½ur se briser en deux, Qu'est ce qui s'est passé ?
_Mon père veut m'envoyer en désintoxe.
 
Tout son être se crispe.
 
_Je vais partir. Je veux pas, je sanglote, Je veux pas être séparé de toi.
_Viens, souffle-t-il en m'entraînant avec lui dans son appartement.
 
 
 
 
La porte se referme derrière moi. Je veux reprendre mon souffle mais il écrase ses lèvres contre les miennes. Et c'est un geste tellement désespéré que mes sanglots redoublent. Je m'accroche à lui. A son tee-shirt usé qui lui sert pour dormir et qui sent son odeur. Ses bras encerclent ma taille fermement. Et je l'aime, bon dieu. Je l'aime tellement.
Il dépose ses lèvres dans mon cou, laissant les miennes libres de lui murmurer ce que j'aurais dû faire depuis longtemps :
 
_Louis.
 
Je sens son c½ur se pincer juste parce que son torse est collé au mien. Il relève son regard vers moi. Ses yeux brillent. Mais il rit à travers ses larmes.
 
_Redis-le.
_Louis, je répète, Louis Tomlinson.
 
Je dépose brièvement mes lèvres sur les siennes. Il me serre encore plus fort contre lui. Et je murmure doucement :
 
_J'ai envie.. J'ai envie qu'on fasse l'amour ce soir.
 
Il se met à trembler. De joie. D'appréhension. De peur. D'excitement. J'en sais foutrement rien. Mais il relève ses putains d'yeux bleus dans ma direction. Et je fonds. Encore plus quand il me répond d'une voix étranglée :
 
_D'accord.. Mon amour.
 
Je crois que je perds la notion de tout ce qui m'entoure parce que, sans comprendre, je me retrouve allongé sur son lit, lui au dessus de moi. J'ai le ventre qui se tord de désir et de peur. Ou de tout à la fois, je ne sais pas. Ses lèvres butinent les miennes tendrement tandis que son corps chaud s'enfonce de plus en plus dans le mien. J'écarte les cuisses. Il se love à l'intérieur. Se frotte à moi. Et je gémis si fort qu'il se met à rire. Ses mains viennent encadrer mes joues. Et il me sort ça, comme ça, naturellement :
 
_Je t'aime Harry fucking Styles.
 
Je crois que j'ai du mal à respirer ensuite parce que tout devient trouble. Ses lèvres se posent sur ma bouche, fermement, comme pour aligner ses gestes à ses mots. Ses mains parcourent mon corps. Je le supplie d'enlever mon tee-shirt et il le fait passer au dessus de ma tête à une vitesse déconcertante. Il me regarde pendant deux secondes, d'un air absent, puis vient embrasser ma mâchoire, mon cou, ma poitrine. Il descend lentement. Ses lèvres sur ma peau, mon nombril, ce geste qui nous a lié pour la première fois. Et les larmes coulent doucement au coin de mes yeux, tracent un sillon le long de mes tempes, pour s'échouer sur l'oreiller. Je vais partir. C'est tellement injuste. Tellement cruel. Et puis ça me brûle aussi. J'ai besoin que ça sorte. J'ai besoin qu'il l'entende. Alors je murmure son prénom faiblement. Il relève la tête et quand il remarque que je pleure, il se précipite sur moi, ses mains sur mes joues pour essuyer le liquide qui y coule.
 
_Qu'est ce qu'il y a ? Murmure-t-il, inquiet.
_Je t'aime aussi. Je voulais te le dire avec mes yeux.
 
Un sourire se dessine sur son visage. Il embrasse mes deux joues, puis mes lèvres. Et il reprend sa descente, lentement, presque trop, le long de mon torse. Mes larmes continuent de couler. Parce que c'est trop bon et trop douloureux à la fois. Je ne sais pas combien de temps on fait ça. A juste s'embrasser. Juste se donner du plaisir. Mais j'aime le fait qu'il prenne son temps. J'aime le fait qu'il prétende qu'on en a alors qu'on s'est tous les deux que ce n'est plus le cas.
Son tee-shirt finit par passer par dessus sa tête. Nos deux torses sont collés l'un à l'autre. La fine couche de sueur entre nous deux nous rappelle qu'on en a terriblement envie. Autant l'un que l'autre. Je frissonne, si fort. Alors je répète, parce que c'est la seule chose qui me paraît cohérent désormais.
 
_Je t'aime. Si tu savais comme je t'aime.
_Moi aussi, me coupe-t-il d'un baiser, Arrêtes de le dire. Je vais me mettre à pleurer.
 
On pouffe de rire tous les deux. Parce qu'il chiale déjà, en faite. Qu'on chiale tous les deux et qu'on a l'air putain de cons.
 
_Arrêtes de me faire attendre, je me plains en mordant doucement son épaule nu, J'ai envie de toi, bordel.
_Obsédé, il rit contre mes lèvres.
_C'est de ta faute. Tu es obsédant.
 
Il écrase de nouveau ses lèvres sur les miennes tout en faisant glisser mon boxer le long de mes jambes.
 
_Déshabille toi aussi, je réclame.
_Je n'attendais pas ton feu vert, me nargue-t-il avant d'ôter à son tour le sien.
 
Puis il s'allonge au dessus de moi. Ce n'est pas nouveau, je veux dire, le sentir nu contre ma peau. Mais cette nuit, la saveur est différente. Et il le sent aussi. On se met à trembler tous les deux. Et je n'arrive plus rien à exprimer hormis un « Je t'aime » qui se fraye de nouveau un chemin jusqu'à mes lèvres.
 
_Putain t'es niais comme mec, rit Tomlinson avant de m'embrasser encore.
_Vas te faire foutre.
_Arrêtes de m'insulter.
_Connard, je lance en glissant mes mains le long de ses hanches, de le manière à le coller encore plus à moi.
 
Il gémit en se mordillant la lèvre inférieure avant de souffler :
 
_Aguicheur.
 
Et j'en peux plus. De ce petit jeu. J'ai besoin de lui. Maintenant. Alors j'attrape sa nuque de mes mains et l'embrasse. Fermement. Ma langue s'immisce dans sa bouche. Je donne un coup de bassin contre son érection. Alors il comprend et glisse sa main jusqu'à mon sexe. Il me caresse. Lentement. Mon souffle se saccade de plus en plus. Ça faisait tellement longtemps qu'il ne m'avait pas touché. Tellement longtemps que je risque d'avoir fini avant qu'il n'ait commencé. Avec tout le malheur du monde, je lui souffle de s'arrêter.
 
_Je vais.. Je suffoque.. C'est trop.. Doucement.
 
Louis desserre sa main. Il plonge son visage dans ma nuque et commence un suçon. Mon c½ur se calme. Mais le désir revient plus vite que je ne l'aurais imaginé. Alors c'est à mon tour de glisser ma main jusqu'à son sexe pour le caresser. Ça le déconcentre mais il continue son suçon, me mordant les fois où il est trop excité. Il termine sa succion, déposant un baiser humide sur son ½uvre, avant de relever son visage vers moi. Il embrasse mes lèvres.
 
_Je t'aime.
_Toi aussi t'es niais, je commente.
_Je me sentais obligé de le redire, précise-t-il, Vu que tu passes ton temps à le chuchoter à mon oreille.
 
Je rougis. Je ne sais même pas si c'est vrai. Ça ne m'étonnerait pas. Je le pense si fort à cet instant. Ça semblerait logique que ce soit sortit autant de fois que ça m'a explosé le c½ur.
 
_Désolé, je murmure.
_De quoi ? Il s'étonne.
_De faire que de parler pendant qu'on..
 
Il relève un sourcil, l'air blasé.
 
_T'excuse jamais de ce putain de truc, rétorque-t-il, Je mourrais pour entendre ça tous les jours.
_Et moi je mourrais pour que tu fasses quelque chose, là, maintenant.
 
Louis se met à rire. Un rire que j'ai entendu trop peu de fois tant il paraît sincère. Il se sépare de moi et un froid glaciale me recouvre littéralement. Il est penché vers sa table de chevet, attrapant une boite de préservatif et du lubrifiant qu'il fait tomber à côté de lui.
Je le regarde faire. Sa lenteur m'exaspère. Pourtant, je crois qu'il ne le fait pas exprès. C'est juste qu'il tremble trop pour faire les choses correctement. Alors je finis par me relever et je lui attrape le préservatif des mains.
 
_Faut tout faire tout seul avec toi, je râle.
_Vas te faire foutre Sty-
 
Il retient la fin de sa phrase parce que je viens de glisser ma main le long de son sexe pour dérouler le bout de latex. Puis je me rallonge, un air satisfait sur le visage.
 
_T'aurais pu prévenir, commente-t-il avec un haussement de sourcils.
_Mais ferme ta gueule, je souffle exaspéré en l'attrapant pour qu'il me rejoigne.
 
Et il me tombe dessus, littéralement, écrasant ses lèvres sur les miennes. Il m'embrasse pendant que je le sens faire je ne sais quoi avec ses mains. Et c'est lorsqu'un de ses doigts froid vient frôler mon entrée que je comprends qu'il vient de se lubrifier.
Je tremble d'impatience et d'appréhension. Mais j'en ai envie. Tellement envie que je pourrais presque le forcer à agir si il me laissait le temps de parler. Ce qu'il ne fait pas, bien-sûr, car ses lèvres ne quittent pas les miennes. Et, alors que je m'apprête à râler une nouvelle fois, je sens son doigt s'immiscer en moi lentement. Et je bous d'excitation. C'est tellement différent des autres fois. Il le bouge pour me préparer et je crois mourir. J'arrive à réclamer plus malgré le fait que mes lèvres soient emprisonnées des siennes et un deuxième doigts vient rejoindre le premier. Mon ventre se tord de plaisir. J'ai l'impression de suffoquer. J'ai envie de lui comme ce n'est pas permis. Ouais, c'est ça, ça devrait être interdit de désirer autant quelqu'un. Ce n'est clairement pas sain. Je serais prêt à vendre mon âme au diable pour l'avoir en moi. Maintenant. Tout de suite.
 
_Lou.. Louis, je suffoque contre ses lèvres, Fais le.
_T'es prêt ?
_Oui, putain.
 
Il quitte mes lèvres au moment où ses doigts se retirent. Il se relève, se met sur les genoux. Ses mains glissent le long de mes jambes. Il s'arrête à mes chevilles qu'il caresse avant de les porter à ses épaules. Mon bassin se soulève automatiquement et je souffle, inconsciemment.
 
_Ça va ? M'interroge-t-il.
_Ça ira quand tu me toucheras, je déclare, ne quittant pas ses yeux du regard.
 
Je le vois esquisser un sourire même si j'arrive à lire sur son visage qu'il a peur.
 
_J'ai confiance en toi, je continue.
 
Il acquiesce. Et son sexe entre à l'intérieur de moi. Lentement. Et ça fait mal, en réalité. Bien-sûr, fallait pas rêver. On n'est pas dans un film. Ça brûle et ça me tiraille de l'intérieur. Mais j'essaie de ne rien montrer. Parce qu'il a l'air d'y prendre tellement de plaisir et que je ne veux rien gâcher. Je ferme les yeux. Je me concentre sur ma respiration. Je l'entends gémir et, très sincèrement, je crois que ça me suffit. De savoir que c'est moi qui lui provoque tout ça.
 
_Détend toi Harry.
 
Je rouvre les yeux. Sa voix était saccadée. Je vois le doute sur son visage. Je suis con d'avoir pensé qu'il ne verrait pas que j'avais mal. Ce mec serait capable de le savoir alors même qu'on n'est pas dans la même pièce. Il vient de s'arrêter.
 
_Détend toi, répète-t-il en venant caresser mes hanches tendrement, Tu es trop tendu, je ne veux pas forcer.
_Qu'est ce que je dois faire ? Je demande, bêtement.
_Regarde moi dans les yeux. Suis le mouvement. Ne le subis pas. Ça va te faire mal sinon.
_D'accord.
 
Je pousse un soupire, comme si ça allait me donner du courage, et Tomlinson se retire légèrement pour pouvoir recommencer.
 
_Regarde moi, hein ? Il s'assure avant de s'enfoncer un peu plus.
 
Et c'est ce que je fais. Je ne lâche pas son regard. Bien-sûr, ça fait toujours mal. Mais c'est plus supportable qu'avant. Parce que je sais à quoi m'attendre. Je sais quand il fait des pauses parce qu'il m'a vu grimacer. Je sais quand il reprend parce qu'il me le demande avec ses yeux. Et y a des « Je t'aime » qui sortent dans tous les sens. Les miens. Les siens. Je ne sais pas trop. Notre respiration est tellement forte qu'on ne s'entend pas tout le temps.
Soudainement, Louis attrape mes hanches fermement et ses poings se crispent. Je comprends qu'il est totalement entré en moi à son expression de béatitude. Et j'en peux plus. De le voir si loin de moi alors qu'il est si beau à cet instant. Je me relève légèrement pour attraper sa nuque, le tirant à moi. Un cri s'échappe de nos lèvres à tous les deux lorsque son sexe s'enfonce profondément. Lui de plaisir et moi de douleur. Mais je m'en fiche. Parce que je peux l'embrasser maintenant.
 
 
Chapitre cinq.
 
 
 
Louis
 
         Ma vision se brouille totalement, envahi par la chaleur et le désir. C'est tellement bon. Tellement au-delà de ce que j'avais imaginé. Je me laisse embrasser. De toute façon, mon c½ur a besoin de repartir. Il est si chaud, si étroit. La sensation est inhumaine. Et il m'embrasse de toutes ses forces, comme pour me remercier, alors que c'est lui. Lui qui est merveilleux au point de me faire chialer de plaisir. Je glisse mes lèvres jusqu'à son oreille. Je lui murmure que je l'aime, encore, encore, et encore. Lui il murmure mon prénom et c'est presque plus érotique que n'importe quel mot d'amour. Parce que j'adore entendre sa voix rauque me supplier de le toucher.
Je glisse ma main jusqu'à son sexe. Je le caresse. Et il tremble. Mon prénom passe ses lèvres sans aucune cohérence. Parce que c'est la seule chose qu'il arrive à dire. Et je le coupe. Toutes les trente secondes, pour l'embrasser.
 
_Lou ? Lou ? Atte- Attends.
_Quoi ?
_Tu peux bouger.
_Hein ?
_J'veux pas jouir tout seul, souffle-t-il chaudement contre mes lèvres, Bouge. En moi.
_Ça va, je te dis.
_Fais le, il insiste, T'en meurs d'envie.
 
J'en meurs plus qu'envie. J'ai l'impression de me consumer dans un feu ardent. Alors je me retire doucement avant de me renfoncer dans un plaisir exquis. Il grimace, prétendant ne pas souffrir. Mais c'est tellement bon que je peux difficilement compatir. J'aimerais qu'il vive ça. Ce plaisir incroyable. J'aimerais le lui donner. Et je le ferai. Un jour, il acceptera de me faire l'amour. Et je sais que ce jour sera aussi merveilleux que ce moment. Pour lui, du moins. Et je veux qu'il le vive. Je ferai tout pour qu'il le vive lui aussi.
Je me renfonce encore. Je gémis, littéralement. C'est tellement, tellement, tellement bon. Mon sexe qui frotte contre sa paroi. Mes muscles sont complètement crispés.
 
_T'es trop beau, murmure Harry, les lèvres pincées par la douleur.
 
Je m'arrête. Pour le laisser reprendre son souffle. Je vois son ventre se gonfler et se dégonfler sous sa respiration. Et ça m'excite encore plus.
 
_Continue, insiste-t-il.
_Je veux que tu prennes ton pied autant que moi.
_J'aime te regarder.
_J'aime t'entendre, je rétorque.
 
Il baisse son regard vers son ventre, son sexe tendu devant moi.
 
_Touche moi, alors, murmure-t-il, Mais je ne tiendrai pas longtemps.
_Moi non plus, je lui assure en englobant son sexe de ma main, J'ai jamais..
_Jamais ? Il répète quand il comprend que je n'avais pas prévu de finir ma phrase.
_.. Ressenti ça.
_Ressenti quoi ? Il insiste, le regard joueur, Dis moi.
_Tu fais chier. Tu parles trop.
_Dis, chuchote-t-il en se mordant les lèvres, probablement pour me rendre encore plus fou de lui, Je ne le dirai à personne.
_Y a intérêt petit con.
_Lou ! Il s'exclame.
 
Je me penche pour l'embrasser. Une fois. Deux fois. Et quand il comprend que je fais diversion, il me donne un léger coup à la poitrine. Alors je ris avant de murmurer contre ses lèvres :
 
_Je n'ai jamais ressenti autant de plaisir à toucher un homme.
 
Et je glisse ma main libre le long de son torse.
 
_Je n'ai jamais ressenti autant de plaisir à embrasser un homme.
 
Mes lèvres glissent contre les siennes.
 
_Je n'ai jamais ressenti autant de plaisir à sentir un homme, je reprends en donnant un léger coup de bassin en lui.
_Tout ça ? Il souffle, amusé.
_Je n'avais encore jamais fais l'amour avec un homme dont j'étais amoureux, je termine, mes yeux dans les siens.
_J'aime bien.
_Qu'est ce que tu aimes bien ?
_Quand tu dis que je suis un homme, il répond, Tu disais toujours que j'étais un gamin de dix-sept ans. Là, tu me regardes comme un homme. Pas comme un drogué qu'on a besoin d'enfermer.
_Je ne les laisserai pas t'enfermer.
_Tu ne peux rien faire contre mon père.
_Je viendrais te chercher, je rétorque, Je te l'ai promis. Non ? Que je viendrais te chercher. Même si tu ne me le demandes pas.
 
Il sourit et une rangée de dents blanches apparaît à ma vue. Ça me donne envie de l'embrasser. Je me penche vers lui. Tout est naturel. Nos lèvres. Nos langues. Nos salives. Tout semble à sa place. Je reprends mes caresses sur son sexe. Il gémit, dans ma bouche, et ça m'excite affreusement. Je me mouve en lui. Doucement, au début, pour l'habituer. Puis de plus en plus vite, lorsque le désir m'attrape si fort que je ne peux concrètement plus m'arrêter.
Harry continue de gémir. J'ai lâché ses lèvres. Parce que je n'arrivais plus à gérer tout ça. Je l'entends murmurer mon prénom, ma main toujours sur son sexe, et il dit qu'il va jouir. Moi aussi. Je continue de bouger en lui. Le liquide chaud se répand sur ma main. Et il pleure. Comme à chaque orgasme. Je me sens coupable de ne pas m'arrêter là pour pouvoir l'observer parce que c'est un des spectacles les plus beaux qu'il m'ait été donné de voir mais le plaisir est trop intense pour que je sois capable de le faire. Je continue mes coups de reins. Et ça vient, brutalement. Un plaisir brusque et fugace. Mes cuisses se raidissent et je me lâche, en lui. Un hoquet s'échappe de mes lèvres au moment où je me retire.
Et la réalité, brusquement. Son départ. La fin de cette chose dont je n'avais pas capté l'importance. Et je ne crois pas être capable de le supporter. Cette semaine sans lui était atroce. Comment je pourrais supporter qu'il parte tout l'été ? Toute l'année ? A jamais ?
Je m'écroule sur lui. Et je me mets à chialer, d'un seul coup, blotti dans le creux de son cou. Je sens la main d'Harry s'échouer dans ma nuque. Me caresser lentement à ce niveau là. Et puis, ce con, il casse toute l'ambiance.
 
_Et c'est MOI qui chiale comme une gonzesse après l'amour ?!
 
Je pouffe de rire, dans son cou, avant de me relever pour lui faire face. Mes larmes me déchirent les joues. Parce que de le voir aussi beau et essoufflé, tout contre moi, ça rend son départ encore plus insupportable.
 
_Je ne veux pas que tu partes, je murmure en posant mon front contre le sien.
_Oh, soupire-t-il déçu.
_Quoi ?
_Tu ne pouvais pas me dire que j'étais un trop bon coup plutôt ?!
 
J'éclate de rire et il continue, vexé :
 
_Comment tu m'as fais un faux espoir.
_T'es un bon coup, Haz.
_Ouais enfin pas au point d'en chialer quoi, il rumine, se couchant sur le côté.
_T'es sérieux là ?
 
Il ne répond pas, blotti sous le drap qu'il remonte sur son corps. N'importe quoi ce type. Il est bipolaire au possible. Je retire le préservatif de mon sexe et je sors du lit pour le mettre à la poubelle. J'en profite pour ramasser la bouteille de lubrifiant.
 
_Tu veux à boire ? Je l'interroge, essuyant mes joues encore pleines de larmes.
_J'ai faim, il marmonne, sans se retourner vers moi.
 
« Un gamin de dix-sept ans », disait-il. Je retiens un rire puis rejoins ma cuisine. J'attrape une bouteille d'eau dans le frigidaire et une boite de fraises. Je m'empare du chocolat sur le buffet. Ouais, c'est cliché. Je m'en fous. Y avait des fraises dans le frigo. Je ne vais pas lui cuire une omelette à cette heure là.
Je retourne dans la chambre, Harry n'a pas bougé de place mais je vois ses épaules trembler. Et merde.
 
_Hey, babe, je t'ai vraiment vexé ? Je m'exclame en sautant presque sur le lit, le retournant vers moi pour qu'il me regarde, T'es con ou quoi ? Bien-sûr que t'es-
_Mais non ! Il me coupe d'un revers de la main, Ce n'est pas ça.
_Quoi ?
_Moi non plus je ne veux pas te quitter.
 
Je pose les affaires que j'ai dans les mains plus loin sur le lit et me blotti contre lui, embrassant sa tempe.
 
_On trouvera une solution.
 
Je lis mes doigts aux siens. Et je regarde nos deux mains, ensemble.
 
_Je te promet qu'on trouvera une solution, je murmure, posant mes lèvres sur son épaule nu.
_Je n'y crois plus.
_Souviens toi quand on s'est rencontrés la première fois, je renchéris, Sur ce pont. Jamais on aurait pensé se retrouver comme ça.
 
Je lève nos deux mains liées devant ces yeux.
 
_Enfin regarde, Haz ! Tu y aurais cru toi ? De voir ça un jour ? Perds pas espoir. On l'a inventé juste en s'aimant.
 
Il sourit. Pas avec ses lèvres mais avec ses yeux. Donc je comprends que j'ai gagné. Je l'embrasse une dernière fois et il finit par s'endormir, dans mes bras.
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Chapitre cinq.
 
 
Harry
 
 
              J'ouvre mes yeux difficilement, enveloppé dans une chaleur que je ne veux pas quitter. Cette nuit était magique. Et je voudrais remercier Gemma de m'avoir permis de la vivre même si elle se tuerait si elle savait ce qu'elle avait provoqué. Peu importe. Je suis immensément trop heureux pour penser à quoi que ce soit d'autre. C'est con, pourtant, parce qu'avec cette histoire avec Perrie, ma s½ur risque de tout faire éclater, bien plus prématurément que cette connerie de désintoxe.
Pour l'instant, ma cousine a gardé le silence. Après cette histoire d'overdose, je crois qu'elle n'a pas voulu en rajouter une couche. Mais maintenant ? Maintenant qu'ils ont réglé le problème Harry en l'envoyant à l'autre bout du pays ? Qui me dit qu'elle n'ira pas tout balancer à Gemma ? Pour que les Styles se vengent tranquillement. Pour que tout soit mal interprété et qu'on accuse les Tomlinson de m'avoir envoyé là-bas ? Mon ventre se tord sur le coup du stress. Putain, j'étais tellement bien, dans ses bras, pourquoi j'ai dû penser à tout ça ?
Je me retourne doucement vers Louis. Il dort encore. Il a l'air apaisé. Et moi j'en ai marre de subir tout ça. De pas envoyer tout balader pour qu'on me laisse vivre mon bonheur tranquille. Alors je me relève lentement du lit pour ne pas le réveiller. J'enfile un short, attrape mon portable sur la table basse, puis rejoins la baie vitrée, le balcon. L'air frais du matin me fait du bien. Il fait à peine jour, je pense qu'il doit être cinq heures du matin. Gemma me récupère à huit heures, je crois. Je ne sais même pas si j'irais au rendez-vous. J'ai envie d'emmerder tout le monde, en particulier ma famille.
Je sélectionne le numéro de Perrie. Bien-sûr, c'est une voix endormie qui me répond. Tant pis.
 
_C'est moi.
_Haz ? D'où tu m'appelles à cette heure là ? Et de la chambre d'à côté ?
_Je ne suis pas dans la chambre d'à côté.
 
Je frissonne à cause d'un coup de vent. Je suis quand même torse nu en haut d'un immeuble.
 
_T'es pas sérieux ? S'écrie-t-elle, Tu n'es pas retourné le voir quand même ?!
_Perrie, ne dis rien à Gemma, je déclare, sèchement.
_Quoi ? Haz, on en a déjà parlé. Ce n'est pas contre toi. Je veux juste-
_Mon bien ? Je la coupe, Alors laisse moi vivre mon histoire avec lui. Il m'aime.
_Comment tu peux le savoir ?
_Je ne le sais pas, je réponds, Je le sens. Comme j'ai senti que Zayn t'aimait le soir où vous avez dansé tous les deux au bal.
_Quoi ? Souffle-t-elle, d'une voix peu assurée, Qu'est ce que-
_Je vous ai vu, tous les deux, je murmure, Je l'ai senti. J'ai eu raison. Fais moi confiance.
_Haz. J'ai juste peur que tu souffres.
_J'ai l'air de souffrir ? Je l'interroge, Tu me l'as dis toi-même. Tout le monde a vu à quel point j'étais heureux. Tu m'as dis que y avait que moi qui était assez con pour m'enlever ce bonheur. Alors ne deviens pas cette personne. Ne me l'enlève pas. Si Zayn et toi, c'est possible. Pourquoi pas moi et Louis ?
 
Elle reste silencieuse. Je n'entends que sa respiration au téléphone. Puis la délivrance.
 
_D'accord. D'accord Haz, je te fais confiance.
_Merci, je souffle, Désolé de t'avoir réveillé.
_Pas grave. Rentre avant que les parents ne se réveillent.
_Je le ferais. A tout à l'heure.
 
Je raccroche mon téléphone. Je frisonne de partout. On a beau être en été, quand il est cinq heures du matin, il n'est jamais bon d'être torse nu sur un balcon. Alors je me précipite à l'intérieur, m'empressant de rejoindre le lit. Je me blotti contre Louis. Sa chaleur me fait littéralement planer. Alors que ma froideur le réveille brusquement.
 
_Putain, grogne-t-il, T'es gelé. Où t'es allé te foutre ?
_Dehors.
_Pour faire quoi ?
_Fumer, je mens.
_Haz ?
_Hum ?
_Tu ne sens pas la cigarette.
 
Je reste silencieux. Comme un con.
 
_Tu comptes me dire la vérité ou tu veux que ce moment devienne encore plus gênant ? Enchaîne-t-il, les yeux toujours clos.
 
Je l'embrasse. Sur la joue à la base mais je loupe mon coup donc mes lèvres s'écrasent sur son ½il.
 
_Haz, il insiste, Tu viens de me tromper avec quelqu'un sur le balcon ?
_Avec le gardien de l'entrée, je pouffe, Tu sais que c'est une grande histoire d'amour entre lui et moi.
 
Il rit, dans son sommeil, et c'est putain de magnifique. Je l'embrasse de nouveau, sur les lèvres, et il finit par ouvrir les yeux. Son regard bleu interrogateur.
 
_J'ai appelé Perrie, je murmure, Pour lui dire de ne pas parler à Gemma, à propos de nous deux.
_Elle est au courant ?! Il hallucine avant de se remballer aussitôt.. Ah oui c'est vrai, Zayn aussi.
_Il ne va rien dire ? Je l'interroge.
_Zayn ? Il s'esclaffe, Quand il s'intéressera à autre chose que sa personne lui !
 
Je me rallonge contre son corps et il referme ses bras dans mon dos.
 
_Perrie veut le dire à Gemma ? Il demande, sa main glissant le long de ma peau nue.
_Voulait, je rectifie, Je l'ai convaincu de ne pas le faire.
_Comment ?
_En lui disant qu'on s'aimait. Comme eux. C'est tout.
_Oh je t'en prie, grimace-t-il, Ne nous compare pas à ces crétins !
 
On explose de rire tous les deux. Ça fait trembler nos torses l'un contre l'autre et j'adore ça.
 
_D'ailleurs, reprend Louis, On en est où dans cette histoire de première fois complètement ratée ?
_Elle n'est pas enceinte, je le rassure de suite, Elle a fait un test la dernière fois. Et rien pour les maladies.
_Hey, mon cousin n'est pas Stan, il se défend, Bien-sûr qu'il n'avait rien.
_Bref, je le coupe, Problème numéro un réglé. On fait quoi des trente milles autres ?!
 
Il rit encore avant de m'embrasser puis me demande :
 
_Tu as faim ?
_Ouais.
 
Il se recule et attrape une boite de fraise derrière lui. Et là, je me demande vraiment ce que des foutus fraises foutent sur son lit et pourquoi je ne les ai pas vu avant.
 
_Donc ça t'arrive souvent ? J'interroge, un air moqueur.
_De quoi ?
_Je dis ''j'ai faim'' et toi tu sors des fraises de sous les draps ?
_Tout ce que tu veux mon c½ur, susurre-t-il avant de m'embrasser.
_Tu me blases Tomlinson.
_Bouffes crétin, rétorque-t-il en me donnant la boite dans les mains.
 
Puis il se retourne de nouveau et sort un pot de chocolat. Et je crois sérieusement halluciner.
 
_Ah ouais quand même ? Je lance alors qu'il me le tend, tout naturellement.
_Manges, ordonne-t-il.
_Quitte à être dans le cliché, tu pourrais me les faire manger, je commente tandis qu'il s'empare d'une bouteille d'eau sur sa table de chevet.
_Je vais te les foutre dans le cul si tu continues de parler oui.
_Ce ne serait pas pour me déplaire.
 
Il s'étouffe, littéralement, et recrache l'eau sur le lit. Et j'explose de rire avant de croquer dans une fraise, en toute innocence.
 
_J'arrive pas à croire que chaque putain de connerie que tu sors me fait tomber toujours un peu plus amoureux de toi.
 
Mon c½ur se serre dans ma poitrine.
 
_Et moi j'arrive pas à croire que t'arrives à me donner l'impression d'être une gamine de quinze ans quand tu me sors tes déclarations à la con.
 
Il ne répond pas, se contentant de me regarder pendant de longues secondes, puis il finit par déclarer :
 
_Jamais je te laisse partir de Londres.
_Ou alors on pars tous les deux ? Je propose.
_Où ça ?
_On s'en fout.
 
Il s'est relevé du lit, brusquement, et dans le geste que j'attendais le moins au monde, il a attrapé sa valise dans le fond de son armoire pour la jeter sur le lit.
 
_Dépêche ! Il s'exclame, On met les voiles !
 
 
____________________
 
The chapitre.
J'espère que ça vous a plu ! :)
N'hésitez pas à voter pour le concours : 
Ce n'est pas que je veux gagner à tout prix
mais ça permet surtout de faire connaitre l'histoire :) 
Bisous xx
 
 
 
 
 

Tags : #RunUpfic - #Acte3

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Comments :

  • SachaTchbn

    11/02/2017

    En deux secondes t'as reussi à me faire passer des rires aux larmes et cest magnifique. Ton histoire est magique

  • RunningUp

    04/08/2016

    Tona-wairua-larry wrote: "T'as trop bien réussi à retranscrire le passage ! Celui où il font l'amour, c'était beau et drôle (franchement ils on fait que de d'insulter :') )

    Mais... ils vont vraiment partir ??

    Je crois que s'ils font ça je..je sais pas, je les aime encore plus
    "

    merci, ça me fait trop plaisir tous tes commentaires :D

  • Tona-wairua-larry

    04/08/2016

    T'as trop bien réussi à retranscrire le passage ! Celui où il font l'amour, c'était beau et drôle (franchement ils on fait que de d'insulter :') )

    Mais... ils vont vraiment partir ??

    Je crois que s'ils font ça je..je sais pas, je les aime encore plus

  • RunningUp

    04/07/2016

    larry-goal wrote: "Oh putain.... Sans voix, je suis sans voix
    Merciii pour tout, ton histoire est tellement passionnante
    "

    merci !!! ça me touche

  • larry-goal

    18/04/2016

    Oh putain.... Sans voix, je suis sans voix
    Merciii pour tout, ton histoire est tellement passionnante

  • RunningUp

    26/01/2016

    Mend wrote: "Hiiii,

    "Je t'aime Harry fucking Styles" OMDDDDDD ça c'était beau. Puis t'as le don pour me faire pleurer tu sais ? Tout ce qui a suivi est magnifique !!!! Et la fin 'on met les voiles' POUR DE VRAI ????????????? WOAAAAAAAH.

    Bisous, x
    "

    ahah j'adore voir ta réaction sur ces anciens chapitres, ça me rappelle des bons moments de l'histoire ;)
    j'espère que la suite va te plaire ♥

  • Mend

    24/01/2016

    Hiiii,

    "Je t'aime Harry fucking Styles" OMDDDDDD ça c'était beau. Puis t'as le don pour me faire pleurer tu sais ? Tout ce qui a suivi est magnifique !!!! Et la fin 'on met les voiles' POUR DE VRAI ????????????? WOAAAAAAAH.

    Bisous, x

  • OS-5SOS

    07/06/2015

    Oh mon dieu !!!! ILS VONT PARTIR?!??!

  • RunningUp

    26/05/2015

    ContinuingToHope wrote: "GVIYJHRFDSYIVH LJRGFCVXH09GOBIMUK désolé fallait que j'exprime ce que je ressens et j'ai pas de mots. Tout d'abord t'aurais pas pu choisir mieux comme chanson, Kiss Me, Ed Sheeran, une référence quoi. Et puis lire en écoutant cette chanson ça a donné un côté plus intense, plus beau, je sais pas, c'était juste magique. (j'en fais trop là non ? :')) Et la fin, wow. Bref. Encore une fois, ta fiction est juste sublime.
    All the love. ♥
    "

    ahah merci ! j'essaie toujours de choisir les chansons qui collent le plus au moment que j'imagine donc merci si tu trouves que ça correspondait bien !

  • RunningUp

    26/05/2015

    JoyeuseCompagnie wrote: "J'ai trop peur de continuer a lire en fait xD j'ai besoin d'un happy end mais je le sens très mal bizarrement ahah"

    hihi courage ♥

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