Epilogue

 
 
Harry


 
            Je rouvre les yeux, brusquement. Je suis allongé dans mon lit, les même quatre murs, le même hôpital, la même prison. Mon c½ur se pince dans ma poitrine, ma respiration est saccadée. Ça fait des mois que je fais le même cauchemar. Je frissonne. Ce n'est même pas un cauchemar. C'est juste cette scène qui repasse en boucle dans mon esprit. L'enterrement. Les roses blanches. Ma cousine. Mon départ.
Je me relève de mon lit, la couverture rugueuse tombe au sol, mes pieds s'emmêlent et je grommelle un juron. Je me retourne vers mon colocataire, enfin, je ne sais pas comment le qualifier, disons le patient qui partage ma chambre. Je n'ai pas l'air de l'avoir réveillé. Il dort encore, j'entends le ronflement qui sort de ses lèvres gercées et croûtées de sang, car il passe son temps à se les mordre.
Je détourne mon regard d'un air dégoûté, avant de me diriger vers mon bureau. Je sors mon baladeur mp3 et mes écouteurs du tiroir. On n'a pas le droit au portable, ici. J'ai enregistré ma playlist avant de venir me cloîtrer dans le nord de l'Angleterre, dans une clinique pour toxicos.
Je retourne dans mon lit, me glissant sous la couverture. J'enfonce mes écouteurs dans mes oreilles et lance ma musique, la même que d'habitude, celle que j'écoute toutes les nuits, sans jamais réussir à m'en lasser. C'est toujours la même mélodie, les premières notes instrumentales, le début de la chanson... Puis le grésillement d'un enregistrement.
Je souris toujours, à ce moment-là, le moment juste avant que la voix de Louis ne vienne résonner dans mes oreilles :
 
<<Hey surprise ! Il rit et mon c½ur se contracte à chaque fois que j'entends ce son, Je t'ai bien eu, hein ? Tu crois que je t'aurais laissé mettre cette chanson déprimante sur ton baladeur sans même intervenir. Tu me connais mal. Et puis, je me dis que le son de ma voix est nettement moins déprimant, non ?>>
 
La première fois que j'ai entendu qu'il avait fait un enregistrement à la place de ma chanson, je me suis mis à pleurer. J'étais seul dans mon lit, monsieur-lèvres-gercées n'avait pas encore fait son apparition, à l'époque. Je n'ai pas passé une seule nuit sans l'écouter depuis que je suis ici. Ça me fait du bien d'entendre sa voix, de le sentir proche de moi. Je l'écoute avant de dormir et, quand je fais un cauchemar comme cette nuit, je l'écoute de nouveau pour m'apaiser.
L'enregistrement dure dix minutes. Je connais chaque mot par c½ur, chaque intonation, chaque pause, chaque respiration, chaque rire. Je sais à quel moment il y a un grésillement parce qu'il se déplace. Mon moment préféré, c'est quand on entend Stan gueuler « espèce de gros connard » en fond sonore. Même en l'ayant entendu dix mille fois, ça me fait toujours rire. Surtout l'énervement de Louis juste après. Il hurle qu'il est en train d'enregistrer et qu'il ferait mieux de fermer « sa grande gueule. » Puis il réalise qu'il vient de crier à son tour et s'excuse tout penaud de m'avoir percé un tympan. Enfin, on arrive à la fin de l'enregistrement et ce sont toujours les mêmes mots qui me compriment le c½ur.
 
<<Hey Harry, il chuchote, parce que j'imagine qu'il a peur que quelqu'un de sa famille ne l'entende, Tu le pensais vraiment ce que tu m'as dit avant de partir, hein ? Tu ne l'oublieras pas ? Parce que moi, je ne l'ai pas oublié. Je ne l'oublierai jamais. Alors, ne l'oublie pas non plus, s'il-te-plaît.>>
 
Je ferme les yeux. Non, je ne l'ai pas oublié.
 
 
*
* *
 
 
La main de Gemma est posée dans mon dos, elle écoute ma respiration. J'essuie mes joues pleines de larmes alors que je tente de calmer les battements de mon c½ur.
 
_Tout va bien Haz, déclare ma s½ur en venant encadrer mon visage de ses deux mains, Tout va bien, regarde-moi.
 
Je plante mes yeux dans les siens. Elle est toujours là, à prendre sur elle pour me sauver moi. Je me flanquerai une baffe si j'en étais capable.
 
_Perrie est en sécurité, continue Gemma, Stan l'a empêché de se faire du mal. Elle est avec papa, tout va bien.
 
J'entends, mais mon c½ur se le refuse encore. Cette violence, cette rage contre elle-même, contre nous, c'était si soudain. Je ne l'avais pas vu venir. Mon cerveau est tellement embrouillé par les événements que je ne me rappelle plus très bien de la façon dont je suis sorti de ce foutu cimetière. Il n'y a plus aucune trace de Louis. Est-ce que j'ai perdu connaissance à un moment donné ?
Je me retourne dans tous les sens.
 
_Il n'est plus là, murmure ma s½ur.
_Il est où ?
_Il est resté avec sa famille. Ils nous ont demandé de partir, une fois qu'on a réussi à calmer Perrie.
_Ils nous en veulent ? Je demande.
_Ils ont eu peur, surtout.
_Louis, je murmure, le c½ur pincé, Il a dit quoi ?
_Tu t'es évanoui dans ses bras.
 
J'ai tellement mal, pourtant ça sort quand même de mes lèvres :
 
_Il vous a laissé m'emmener ?
_Haz...
_Il n'a rien dit ? J'insiste.
_Il était confus, bafoue Gemma, Tout le monde était sous pression. Papa est parti récupérer Perrie une fois que Stan lui a retiré son morceau de verre, Edward est venu te chercher. Tout s'est passé si vite.
 
J'enregistre les informations, observant le parc dans lequel on se trouve, juste à côté du parking. La voiture de mes parents n'est plus là.
 
_Ils ont emmené Perrie loin d'ici pour la calmer, répond Gemma à ma question silencieuse, Avec Niall. Ils ont déposé Edward en chemin pour qu'il récupère sa voiture. Il revient nous chercher ici, puis on ira à la clinique, tous les trois. Les autres nous rejoindront en fin de journée.
 
Je me pince les lèvres.
 
_Si tu refuses d'y aller, reprend ma s½ur, Je ne te forcerai pas. Jamais.
 
Ça bourdonne à l'intérieur de moi. Je ferme les yeux. Je ferme les yeux et je repense à la tempête. Aux vents contradictoires qui me brûlent le corps et l'âme. Ça tourne si fort autour de moi, j'ai peur de tout ce qu'il y a autour, j'ai peur de me faire emporter à la première rafle de vent.
J'ouvre mes paupières, relevant ma tête vers le ciel. Je repense à ce que Louis m'a dit le soir après ma fugue de la clinique, alors que j'étais debout sur le pont, prêt à me jeter dans le vide. Il ne m'a pas retenu. Il a dit que je devais me sauver tout seul. Qu'il n'y avait que moi pour descendre du pont. Que moi pour reprendre ma vie en main.
 
_Non, je murmure, J'irais.
_Tu es sûr ?
_Je veux m'en sortir, pour de vrai.
_D'accord, sourit Gemma, La voiture vient d'arriver.
 
Je me retourne vers ce qu'elle regarde. Edward vient de se garer sur le parking. La main de Gemma dans mon dos glisse jusqu'à la mienne. On enlace nos doigts.
 
_Et Perrie ? Je demande, inquiet.
_Je vais m'occuper d'elle, je ne la laisserai pas sombrer.
_Qui va s'occuper de toi ?
_J'irais bien, Harry.
 
Edward sort de la voiture et Gemma avance vers lui, je fais un pas dans leur direction, lorsque mon prénom résonne dans tout le parc :
 
_Harry !
 
Je frissonne au soin de la voix, ayant à peine le temps de me retourner que le corps de Louis s'enfonce dans le mien. La bouffée de chaleur qu'il m'offre me coupe le souffle. Je l'accueille en le serrant fermement contre moi, inspirant son odeur.
 
_Je suis désolé pour Perrie et j'espère vraiment que ta famille s'en sortira, il me murmure, Je le souhaite de tout mon c½ur.
 
Je relève mon regard vers l'horizon, apercevant les autres Tomlinson sortir du cimetière. Il y a des tombes autour de nous. Je trouve presque ça poétique de nous voir ici, d'avoir une raison de vivre juste parce qu'on est dans les bras l'un de l'autre, une raison de vivre, alors que tout est mort à côté de nous.
Je me détache lentement de son étreinte. Ses poings sont serrés, je les prends dans mes paumes pour les apporter à mes lèvres. Je les embrasse, fermement. C'est ma façon de lui dire au revoir devant toute sa famille. Sauf qu'il a l'air de n'en avoir rien à foutre et desserre ses poings afin d'attraper ma nuque. Ses lèvres s'écrasent contre les miennes. C'est la première fois qu'on s'embrasse devant sa famille, devant la mienne. Je les entends presque s'arrêter de respirer, mais je m'en fiche. Je descends mes mains sur ses hanches et rapproche Louis de mon corps, approfondissant notre baiser. C'est comme si le temps s'était arrêté juste pour nous deux. Comme si, pour une fois, le monde avait décidé de nous regarder, comme s'il s'était arrêté de tourner pour qu'on ait le temps de s'embrasser, qu'on ait le temps de s'aimer quand on n'a pas eu le droit de le faire. Comme s'il nous avait enfin écouté, comme si tout le monde nous écoutait enfin. Parce que personne ne nous arrête. Personne n'arrêtera jamais ça.
Je me retire lentement de ses lèvres, aspirant chaque seconde qu'il me reste à respirer son souffle contre ma bouche.
 
_Tes parents ont raison, murmure Louis, effleurant ma joue avec son pouce.
_A propos ? Je demande, alors qu'il reste tragiquement fixé sur mes lèvres entrouvertes.
_Tu retomberas amoureux... Un jour ou l'autre.
_Oui, je murmure, De toi.

 
*
* *
 
 
« Tu le pensais vraiment ce que tu m'as dit avant de partir, hein ? Tu ne l'oublieras pas ? Parce que moi, je ne l'ai pas oublié. Je ne l'oublierai jamais. Alors, ne l'oublie pas non plus, s'il-te-plaît. »
 
L'enregistrement s'arrête là et je reste avec mon baladeur dans les mains, les yeux rivés au plafond.
 
_Tu es stressé ? Murmure soudainement une voix dans la pièce.
 
Je sursaute, me retournant vers mon colocataire. Je ne sais pas à quel moment il s'est réveillé, peut-être quand il m'a entendu pleurer. J'essuie mes joues et m'assoie sur mon lit pour lui faire face. Il est assis sur le sien.
 
_Tu pleures ? Il relève.
_Bien vu.
_Je suppose que je serais comme toi, à ta place. Ça doit faire tout drôle de sortir d'ici. Demain matin, tu seras libre.
 
Mon c½ur sursaute dans ma poitrine, je crois que j'ai dû mal à réaliser.
 
_Ça te stresse ? De sortir ?
_Non, je murmure, Quelqu'un m'attend dehors.
_Qui ça ?
 
Je souris, serrant mon baladeur dans ma main.
 
_L'amour de ma vie.

 
*
* *



 
 
✉ SMS de « Louis » à « Harry »
17h02. Pont de Westminster ? Minuit ?
 
 
 
J'observe le London Eye dont les lumières se reflètent sur la Tamise. Ça fait plus d'un an que je n'ai pas mis les pieds ici. Je n'y étais pas retourné depuis ma chute. Je tique intérieurement sur le mot employé. Je crois que ce que j'ai fait cette nuit-là était plutôt délibéré, en réalité. Mes souvenirs sont assez flous désormais.
Je pose mes mains sur la rambarde. Un sourire se dessine sur mes lèvres lorsque je réalise que je n'ai pas envie de m'y asseoir. C'est pour cette raison que je suis venu en avance. J'avais besoin de me retrouver seul, ici. J'ai été surpris que Louis propose ce lieu pour nos retrouvailles, je ne pensais pas qu'il gardait un bon souvenir de cet endroit. Peut-être que le lieu de notre rencontre l'a emporté sur le lieu qui nous a séparé.
J'inspire la bouffée d'air frais qui me frôle le visage. Je me sens vivant, avec les deux pieds bien sur terre. Je me sens libre du bon côté de la rambarde. Je bifurque mon regard tout autour, Louis n'est pas encore là. Il n'a jamais pu venir à la clinique. Après la crise de Perrie à l'enterrement de Zayn, je crois que nos deux familles se sont plus ou moins mises d'accord pour limiter les dégâts. Je l'ai eu au téléphone, quelques fois, il semblait occupé avec la banque. Il m'a dit aussi que les petites dernières de sa famille commençaient à lui donner du fil à retordre avec l'adolescence. Ça m'a fait rire et ça m'a rendu triste à la fois, de voir que la vie continuait sans moi.
Je ferme les yeux, appréciant le calme qui m'enveloppe, la liberté qui m'est rendue. Ça a à peine surpris ma famille, quand je leur ai dit que je sortais ce soir, alors que j'étais tout juste rentré à la maison. Ils ont compris. Compris qu'ils ne m'arrêteraient plus, désormais.
 
 
_Tu es sûr de ce que tu fais ? M'a demandé Gemma.
_Non, j'ai répondu, Y a rien de plus triste que d'être sûr de ce qu'on fait.
 
Elle n'a pas répondu tout de suite. Faut dire qu'elle a fait durer le suspense. Parce que ce qui a suivi est probablement la chose à laquelle je m'attendais le moins du monde.
 
_Je lui fais confiance.
 
 
Je souris. Le c½ur encore pressé dans ma poitrine quand je repense à sa bénédiction arrachée du bout des lèvres.
 
_Tu n'es pas assis sur le pont ?
 
Je sursaute, littéralement. Je me retourne vers Louis. Quel bâtard. C'est bien son genre de débarquer d'un seul coup, comme ça, en prétendant se foutre qu'on ne s'est pas revus depuis bientôt un an.
Je reste stoïque face à lui. Il n'a pas changé, mais il est encore plus beau que dans mes souvenirs. Et, derrière ses yeux qui pétillent et son sourire arrogant, je lis sur son visage à quel point je lui ai manqué aussi. Même s'il essaie de se contenir, même s'il ne sait pas encore où l'on va, tous les deux, même s'il prétend que tout va bien, ses yeux crèvent d'appréhension Les miens aussi, probablement.
 
_Non, je finis par répondre à sa question, Je ne me suis pas assis.
_Pourquoi ?
_Parce que je n'ai plus besoin d'oublier.
 
J'aperçois le sourire de Louis. Les lumières des réverbères éclairent son visage. Je crois que le masque de neutralité qu'il essaie de conserver est en train de se fissurer. Je lis de la peine dans son regard.
 
_Tu vas mieux ? Il demande.
_Oui.
_Mais tu n'as pas oublié.
 
Je me retourne vers la vue de Londres. Il fait bon, ce soir. Une nuit de début d'été. Je porte une chemise remontée le long de mes avant-bras. Mon regard se perd sur les trois cicatrices qui creusent ma peau, sur les brûlures de cigarettes. Ça fait presque deux ans, pourtant elles se devinent encore. Je les touche du bout de mes doigts. Je sais que le regard de Louis a suivi mon geste.
 
_Je suis désolé.
_Je ne veux pas oublier tout ce qu'il s'est passé, je reprends, Je ne le peux pas. Ça me fait encore mal. C'est comme une cicatrice, notre histoire, à tous. Ça a ouvert une brèche, ça nous a fait saigner, puis ça a fini par se refermer. Les cicatrices sont là pour nous rappeler pourquoi on est en vie, pourquoi on doit le rester. Et toi, tu es ma plus belle cicatrice, Louis.
 
Il reste silencieux, encaissant ma déclaration, avant de murmurer du bout des lèvres :
 
_Ou on coule, ou on reste à flots.
 
Je me retourne vers lui, surpris.
 
_Quand Lottie m'a sorti ça, j'ai tout de suite su que ça venait de toi, il sourit, avant d'ajouter en levant les yeux au ciel, Ce lyrisme dramatique à deux balles.
_Je t'emmerde.
_Quelle répartie.
_Ferme-la Tomlin-
 
Ses lèvres s'écrasent contre les miennes. Une bouffée de chaleur envahit tout mon corps. Il est toujours le même, à me surprendre à chacune de ses putain d'initiatives. Louis encercle ma taille, je glisse mes mains dans ses cheveux, approfondissant notre baiser. Un couinement s'échappe de ses lèvres. Ça faisait trop longtemps qu'on ne s'était pas touchés, pour lui comme pour moi. Mes deux mains descendent sur son torse, je sens son c½ur battre à tout rompre dans sa poitrine. Ça me rassure qu'il soit dans le même état que le mien. Sa poigne dans le bas de mon dos me tient fermement contre son corps. Cet échange n'est même pas sexuel, je crois, il est tout simplement vital. Son odeur, ses lèvres, la fermeté de ses bras pour me tenir contre lui, tout est vital à ma vie.
Je suis allé dans cette clinique pour moi, j'en suis ressorti pour lui. Pour le voir, lui. L'embrasser, lui. L'aimer, lui.
Je repense soudainement à la première chose qu'il m'a dit quand on s'est rencontrés, sur le pont de Westminster.
 
_Tu l'as fait, Louis, je déclare, essoufflé et me reculant de ses lèvres.
_Qu'est-ce que j'ai fait ? Il s'intéresse.
_Sauver un gamin dépressif.
 
Il sourit, du bout des lèvres. Peut-être qu'il repense à tout le chemin qu'on a dû traverser pour en arriver là, pour se retrouver au milieu de ce pont, sans avoir peur d'aller jusqu'au bout, sans avoir peur de le franchir pour de vrai.
Je souris, à mon tour, avançant vers lui. Je l'embrasse, n'exerçant qu'une légère pression sur ses lèvres. Les baisers avec les promesses. Ça non plus, je n'en ai plus peur. Il me rend ma promesse et j'emmerde les trois lettres du mot « fin ».
 
 
 

 
 
"It's you and me won't be unhappy"
                                                                        - Running Up That Hill, Placebo
 
*Toi et moi ne seront pas malheureux
 
 
 
Petit message pour vous dans le chapitre suivant ♥
 
 

Tags : #RunUpfic - #Epilogue

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Comments :

  • SachaTchbn

    13/02/2017

    Mon dieu cette fin. Je veux pas que ca soit la fin. Ca s'est finis trop vite. Même si je sais que ya un autre acte. Je sais pas, cetait trop beau, même si c'était destructeur. Et jvais pas faire de long commentaire pcq jsuis vraiment nul pour ca mais merci, merci, merci 1000x pour avoir écrit ça. Parce que peut être que toi aussi t'as réussi à sauver une gamine dépressive, j'ai plus envie de sauter du pont et même si j'ai pas envie et que j'arrive pas à me battre t'as réussi à me donner une lueur d'espoir. Alors pour ca merci,merci. Cest ptetre débile ou je sais pas quoi mais cest la vérité. Merci merci merci

  • RunningUp

    27/11/2016

    Lukitess wrote: "Merci. Merci et merci. Ton histoire est tellement puissante, juste magnifique. J'ai du pleurer toute les larmes de mon corps. Tout les personnages sont attachants et c'est bouleversant la manière que tu as de nous faire partager tout leurs sentiments. J'en perd mes mots. Merci.
    PS:2h du matin et une dissert pas faite à rendre demain , je n'ai pas pu m'arrêter de lire. Ta façon d'écrire ma emporté et je t'en remercirais jamais assez
    "

    merci pour ton commentaire adorable et j'espère que ça c'est bien passé pour ta dissert du coup ♥

  • Lukitess

    07/11/2016

    Merci. Merci et merci. Ton histoire est tellement puissante, juste magnifique. J'ai du pleurer toute les larmes de mon corps. Tout les personnages sont attachants et c'est bouleversant la manière que tu as de nous faire partager tout leurs sentiments. J'en perd mes mots. Merci.
    PS:2h du matin et une dissert pas faite à rendre demain , je n'ai pas pu m'arrêter de lire. Ta façon d'écrire ma emporté et je t'en remercirais jamais assez

  • Pense-Bete-Fiction

    09/07/2016

    Et oui j'ai vu! Et elle me plait cette suite même si je m'y attendais pas du coup ^^

  • RunningUp

    07/07/2016

    Claire wrote: "Coucou Florie,
    Je sais pas trop quoi te dire tellement les mots me manquent, sûrement merci tellement d'avoir écrit cette histoire, un pur chef d'oeuvre, je me suis tellement attaché aux persos, à leur histoire, c'est dur de se dire qui aura plus rien. Je l'a re lirais encore et encore et bien évidemment, je vais me les acheter en livre. Merci pour tout. A très bientôt sur Blackout et d'autres choses que tu écrireras, je pense, j'espère. Plein de bisous. Merci encore. ?❤??
    "

    Merci pour ton commentaire adorable ♥

  • RunningUp

    07/07/2016

    Camille wrote: "Waouw, c'est la fin et je suis dégoûté que ça soit terminé. Cette fiction, je l'ai découverte il y a pas si longtemps que ça, et je l'ai littéralement dévoré.
    Ta manière d'écrire est géniale, de toute façon cette fiction est géniale, on peut pas débattre là-dessus. C'est la meilleure fiction que j'ai lu. On passe par toutes les émotions et t'écris si bien qu'on les ressent toutes aussi. C'est incroyable. Bravo à toi. Bonne continuation. Bisous.
    "

    merci beaucoup pour ce message !! ♥

  • RunningUp

    07/07/2016

    Visiteur wrote: "Merci merci merci. Je pense que tu es incapable de t'imaginer tout le bien que tu m'as fais tout au long de cette fiction. Parce que même quand je passais des chapitres à pleurer toutes les larmes de mon corps, je ressentais tellement de choses que j'avais vraiment l'impression qu'elles étaient réelles. Mis à part sur twitter je n'ai jamais vraiment pris le temps de t'écrire un petit commentaire, mais je pense que je peux me rattraper ici?:) C'est vraiment.. Je sais même pas comment t'expliquer tout ça. J'ai passé des heures à m'imaginer chaque scène, à relire les chapitres en attendant les suivants, je ne m'en suis jamais lassé. Parce que comme je l'ai dis tu fais passé tellement d'émotions différentes à travers ton écriture que j'ai même réussi à combler un bout de ma triste vie grace à toi. J'avais carrément l'impression d'exister quelque part dans un monde, sûrement le tien d'ailleurs, et je sais que ça à pas de sens mais.. je veux vraiment te remercier pour tout ça, toute cette histoire que tu nous as fais vivre plainement. C'est aussi plus ou moins grace à toi que j'ai redécouvert Placebo, et pour ça aussi je te remercie. Je vais meme pouvoir me diriger vers lulu.com afin d'acheter la version papier, parce que j'ai vraiment envie de conserver ton histoire avec moi et de pouvoir la relire jusqu'à en user les pages.
    J'apprécie ton écriture et tes idées et je t'encourage vraiment à continuer, parce que tu as du talent pour ça.
    Merci pour tout❤️
    Lea xx

    PS: ET MON DIEU MERCI D'AVOIR FAIS UNE FIN TELLE QUE CELLE CI! J'aurai pas pu supporter une fin triste, et celle que tu as choisis me convient vraiment vraiment VRAIMENT😍
    "

    Ton commentaire m'a beaucoup touché, merci beaucoup ! J'espère que tu aimeras la suite qui a été prévue ! Pleins de bisous et à bientot j'espère !

  • RunningUp

    07/07/2016

    Pense-Bete-Fiction wrote: "WoW j'ai du mal a réalisé que Dunning Up est terminée. Honnêtement je pouvais pas espéré meilleur fin, merci .
    Ta fiction est probablement l'un de mes préférés. Je cru comprendre qu'il y a une version papier ? Je l'acheterai , sûrement pas tout de suite mais bientôt je pense, je veux pourvoir lire et relire chaque peu importe où je suis ;)
    Merci d'avoir si bien écrit cette fiction <3
    Bonne continuation ♥♥♥
    "

    merci pour ton commentaire ! Il y a une suite désormais, j'espère qu'elle te plaira !

  • RunningUp

    07/07/2016

    magalia483 wrote: "Oh, merci; la fin est comme je l'espérais et clôture en beauté une superbe histoire ! J'ai vécu à fond cette fic et je suis si heureuse qu'elle finisse bien et qu'Harry et Louis se retrouvent, c'est juste parfait comme tout le reste. Merci d'avoir partagé ça avec nous. Un peu triste de ne plus avoir à guetter la parution des nouveaux chapitres, toutefois...Bonne continuation pour de nouveaux projets :), continue à nous faire rêver et vibrer ;)"

    Merci pour ce commentaire, désolée de répondre aussi tard ! Peut-être que justement tu vas enfin pouvoir guetter les nouveaux chapitres, ahah :p

  • RunningUp

    07/07/2016

    sophievaly wrote: "Wow.
    Il y a 5 jours, j'ai découvert ta fiction, je me suis mise à la lire et je n'ai littéralement pas pu m'arrêter. Cette fiction est tellement captivante, on a envie de continuer, de savoir ce qu'il va se passer et vraiment bravo pour ton talent. La manière dont tu fais passer des émotions à travers les mots. Je ne compte plus les fois où j'ai pleurer, je me suis même énerver défois, puis la joie que j'avais. J'en ai lu des fictions mais je pense que celle là restera une de mes préférées !

    Sinon en parlant des personnages de l'histoire, je te jure que j'étais tellement mal quand j'ai vu la mort de Liam, après de Zayn, puis les tentatives de suicides de Perrie et Harry, je crois que à ce moment tu m'as achevée haha !
    L'histoire d'amour entre Harry et Louis est différente des autres fictions je trouve et c'est ça je pense qui m'a plu, leurs noms familles qui les séparent.. etc..

    Merci de m'avoir divertis pendant un moment haha. Je pense que tu peux te féliciter pour ton talent d'écriture aussi !
    J'ai vu que tu as continuer avec un acte 5 et je suis hyper heureuse de voir que tout ne s'arrête pas ici, donc je vais m'empresser d'aller lire la suite !
    Sorry je ne suis pas forte pour les "remerciements" et tout ça et désolé aussi pour les fautes d'orthographes que je fais.
    A bientôt dans l'Acte 5,
    Bisous, Sophie (Styles25x sur twitwi) :))
    "

    merci beaucoup pour ton commentaire ! j'espère que l'acte 5 va te plaire ! je t'embrasse ! xx

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