Chapitre trois

 
Chapitre trois


Harry 
 
 
            Je l'aime trop, cette fille. Son sourire et sa façon de rendre les choses si peu importantes. C'est étonnant, d'ailleurs. Kendall est l'incarnation parfaite des ratés de la jeunesse dorée londonienne. Fille unique, pourrie gâtée par des parents absents. Droguée et légèrement dépressive. Elle est le drame incarné et elle s'en fout. Elle dédramatise, elle sait le faire, je pense. Rien n'est vraiment grave pour elle. Alors, forcément, vu que ça fait cinq jours que je déprime parce que je n'ai aucune nouvelle de Louis, elle m'a de nouveau forcé à la suivre en boîte de nuit, à la Fabric. Mais comme Kendall ne sait pas vraiment comment réconforter les gens, elle s'est contentée de me mettre des verres d'alcool dans les mains. Et c'est vrai que ça va mieux.
Je m'adosse contre le mur derrière moi et l'observe danser. Je crois qu'elle est défoncée. Elle a dû se faire un rail quand j'avais le dos tourné. Elle a au moins eu la décence de me le cacher. Azoff est là, ce soir, je crois que c'est lui qui l'a fourni car je les ai vus tous les deux en début de soirée. Moi, il n'est pas venu me voir. On a beau eu le suivre plusieurs nuits de suite, on n'a jamais pu l'approcher, ni lui, ni ses patrons. Notre mission sauvetage s'est révélée un tel échec qu'on a fini par juste sortir et se bourrer la gueule, comme avant. J'en viens même à me demander si tout ça n'était pas qu'une simple excuse pour tout recommencer.
Kendall m'invite sur la piste de danse, mais je refuse d'un geste de la tête. Ça tourne beaucoup trop là-dedans, je n'ai pas envie de m'éclater la gueule devant tout le monde. Elle râle puis part danser avec quelqu'un d'autre. Je ferme les yeux.
En fait, c'était des conneries. Ça ne va pas mieux. Peu importe l'ivresse, ça ne va pas mieux. Je cherche mon portable du bout des doigts dans le fond de ma poche. Je le sors et observe l'écran. Cinq jours. Cinq putains de jours. Je ne suis pas sûr qu'on ait été séparé aussi longtemps avec Louis depuis que je suis sorti de la clinique.
Je soupire et sors de la piste de danse pour rejoindre le coin fumeur, j'ai besoin de prendre l'air. Je me fraie un chemin entre les danseurs, mon portable toujours dans les mains.
Enfin à l'extérieur, je compose le numéro de ma cousine. C'est toujours elle que j'appelle quand ça ne va pas, surtout depuis que je ne parle plus à Gemma.
 
_Allô ? Répond Perrie après quelques sonneries dans le vide.
_Je devrais l'appeler, non ?
 
Je l'entends soupirer au bout du fil.
 
_Oui, Harry, je te l'ai déjà dix mille fois.
_En même temps, il pourrait appeler, lui aussi. Pourquoi il ne le fait pas ?
 
Je crois qu'elle va me tuer. On a cette conversation tous les jours. Littéralement, tous les jours.
 
_Peut-être parce que tu lui as clairement dit qu'il t'étouffait, rétorque Perrie, Il te laisse juste respirer.
_Il me manque.
_Rappelle-le, elle soupire, Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?
_Je veux qu'il fasse le premier pas.
_Oh tu me fais chier Harry.
 
Elle me raccroche au nez et je n'arrive même pas à m'en offusquer. Je sais que je suis chiant à ne jamais rien savoir de ce que je veux. Je range le portable dans ma poche et sors mon paquet de cigarettes. J'en coince une entre mes lèvres alors qu'un mec vient m'aborder.
 
_Hey.
_Hey, je réponds, indifférent.
_Tu serais intéressé par un peu de coke ?
 
Cette fois, ma réaction trahit le fond de ma pensée.
 
_J'ai de la bonne qualité.
 
« Non, merci ». Putain, ce n'est pas si compliqué.
 
_Combien ? Je demande, sans même le réaliser.
 
Je n'écoute même pas le prix. Putain, Harry, tu dis « non, merci », merde. Je ne sais pas pourquoi j'agis comme ça. Pourquoi je cherche à m'enfoncer dès que quelque chose ne va pas. Je sors des billets de ma poche et reçois le sachet de drogue. Je le cache dans mon jean, comme si je cherchais déjà à oublier que je venais vraiment de l'acheter.
Le mec s'en va et je reste déconcerté. Qu'est-ce que je viens de faire ? Je n'ai jamais eu envie de replonger, jamais depuis que je suis sorti de la clinique. Je ne sais même pas pourquoi j'en ai acheté, je n'en ai même pas envie. Peut-être parce que je me sens vivant, quand le danger est là, tout près, à une portée de main.
 
_Tu fous quoi Haz ?
 
Je sursaute lorsque Kendall se plante devant moi. Je ne lui réponds pas et ma meilleure amie attrape la cigarette coincée entre mes lèvres pour l'installer entre les siennes. Elle demande un briquet à la personne à côté de nous et allume la clope sous mon nez, attendant une réaction.
 
_T'es trop bourré, elle rit.
_Ouais, je confirme.
_Tu reviens danser ?
_Non, je crois que je vais rentrer.
 
Kendall tire un peu plus fort sur sa cigarette en m'incendiant du regard.
 
_Quoi ? Je demande.
_T'es devenu chiant, Haz.
_Je suis fatigué, je rétorque, vexé.
_T'as vingt-trois ans, mec, pas quarante. Depuis que t'as un mec, t'es relou. Je sais qu'il bosse et qu'il est responsable et blabla, mais merde. Toi, t'es à la fac. Tu ne sors presque jamais avec nous. T'es en train de gâcher tes meilleures années de vie.
_On est sortis presque tous les soirs, je lui fais remarquer.
_Et tu as fait la tronche presque tous les soirs aussi, comme si tu ne te suffisais plus à toi-même. Tu n'avais pas besoin de lui, avant, pour être heureux. Ne deviens pas ce genre de types, sérieux.
_Quel genre de types ?
_Celui qui ne vit plus que pour l'autre. Ça t'éclatera à la gueule un jour ou l'autre et, je suis désolée de te l'apprendre, mais j'ai bien l'impression que ça commence déjà à t'éclater à la gueule.
_Tu me fais chier, je soupire.
 
Je la pousse pour pouvoir retourner dans la boîte et je l'entends m'insulter. Mais comme elle n'a pas fini sa cigarette, enfin la mienne, je sais qu'elle ne va pas me suivre à l'intérieur. Je me fraie un chemin en sens inverse, puis décide de passer par les toilettes pour me rafraîchir, avant de me casser d'ici.
J'entre dans les premières que je trouve et referme à clef derrière moi. Je passe mes mains sur mon visage et soupire. Mon pied part voler contre le battant de la porte. Putain. Tout me saoule, moi en particulier.
Je glisse mes mains le long de mes côtes. Mes doigts effleurent le sachet de drogue dans le fond de ma poche. Je l'avais presque oublié. Je le ressors et l'observe. J'ai l'impression d'être retourné des années en arrière. Très précisément à ce moment où j'allais me faire un rail. C'était souvent ce moment où j'avais trop de pensées dans mon esprit, ce moment où elles se bousculaient tellement que j'avais besoin de les oublier. Je sniffais et tout partait en fumée. Évaporée. Oubliée. Je me sentais libre.
Non, putain, non. Je ne peux pas me faire ça. Pas retourner là-dedans. Je ne peux pas faire ça à Louis, ni à ma famille, ils me font confiance. Je range le sachet dans ma poche et sors des toilettes pour m'empêcher de faire une connerie. J'ai encore les doigts qui tremblent, comme si je n'étais pas tout à fait sûr de moi.
Je me dirige vers les lavabos et passe mes mains sous l'eau froide, pour ensuite mouiller mon visage. Je relève mon regard vers le miroir et observe mon reflet. J'ai envie de rire. Je n'ai pas l'impression d'avoir changé. J'ai toujours l'impression de regarder le gamin drogué de dix-sept ans. Bien sûr, mon visage a vieilli, mon corps est devenu un peu plus musclé, mais il y a des choses qui ne changent jamais vraiment. Mon regard, pour commencer. Je vois les mêmes yeux que dans mon adolescence. Un regard totalement paumé qui crie à l'aide, sans pour autant attendre quelque chose ou quelqu'un.
Je ressors mon paquet de ma poche. Je ne sais plus si j'en ai envie. J'ai l'impression d'en avoir envie. Je me retourne vers une toilette vide, celle pour handicapés. Elle est plus grande que les autres. J'entre à l'intérieur, ne pensant même pas à refermer derrière moi. Je tombe au sol. Merde, tout ça pour ça.
Je fais glisser une fine ligne à même le sol. Ça fait longtemps que je n'ai pas fait ça et, pourtant, je me rappelle des gestes par c½ur. Je me penche vers le sol pour renifler.
Un bruit de porte m'arrête juste avant que je ne commence. Je sens quelqu'un me tirer en arrière et je me retrouve allongé sur le sol des chiottes, comme un con. Un poing s'abat sur ma joue. Ma tête cogne contre le carrelage. C'est tellement brutal que j'ai du mal à réaliser ce qu'il m'arrive. Un deuxième coup frappe ma lèvre et je sens un goût de métal dans ma bouche.
 
_Putain ! T'es vraiment con, ma parole !
 
Je reconnais la voix d'Azoff et ouvre les yeux, brusquement. Il a arrêté de me frapper. Il est allongé sur moi alors que des mecs dans les toilettes nous observent, avec un air hébété sur leur face et pas certains d'avoir envie de m'aider.
 
_Mais quand est-ce que tu vas arrêter ta putain de merde, Styles ?
 
Je crache le sang dans ma bouche, restant sans voix face à lui.
 
_Hein, quand ? Il s'énerve, T'as une famille, des amis, des études, un mec, tu t'es soigné, alors pourquoi tu continues de créer des problèmes, putain ? Tu te rends compte ou pas de la chance que t'as d'aimer quelqu'un qui t'aime en retour ? Et toi, tu fais n'importe quoi. Arrête de vouloir faire comme Kendall, ce n'est pas un modèle à suivre. Tu vaux mieux que nous, merde, ouvre les yeux.
 
Azoff est toujours assis sur moi et j'éclate en sanglots. Ouais, c'est officiel. Je suis toujours cette petite merde de mes dix-sept ans. Toujours là à me victimiser et chialer, sans jamais savoir trop pourquoi. Azoff soupire. Lui aussi, il doit réaliser que je n'ai pas beaucoup changé et que je ne mérite toujours pas toute l'attention qu'on me donne.
Il finit par se relever en m'insultant, les mains dans ses cheveux dépeignés. Il reste un instant à m'observer puis il me tend sa main pour m'aider à me mettre debout. Je l'attrape et titube sur mes pieds. Je croise mon reflet dans le miroir.
 
_Tu ne m'as pas loupé, je commente.
_Tu ne t'es pas loupé, il rectifie, Toi, à toujours te foutre dans la merde.
_Comment tu as su ? Je demande, me dirigeant vers le lavabo pour nettoyer le sang qui coule le long de mes lèvres.
_J'ai entendu un vendeur se vanter d'avoir arnaqué un bourge avec de la coke de merde.
 
Je souris, même si ça me conforte dans l'idée que je suis belle et bien un raté.
 
_Pourquoi tu fais ça, Styles ? Soupire Azoff en s'adossant contre le lavabo.
_Je ne sais pas, je soupire, plongeant mes mains sous l'eau froide pour asperger mon visage.
_Tu te fais chier avec ton mec ? T'as plus assez d'adrénaline dans ta vie ? De drame ? De coke ? De larmes ? De morts ?
 
Bien sûr, il appuie là où ça fait mal. Ce n'est pas Jeff Azoff pour rien.
 
_Ça revient, justement, je finis par lâcher, en me retournant vers lui, Les drames.
 
Il ne répond pas, mais je lis dans son regard qu'il attend plus d'explications.
 
_Gemma veut faire sortir Greg de prison.
_Oh, il commente, surpris.
_Ouais, je ris, Il faut croire que ça me colle à la peau. Les drames.
_Comment ont réagi les Tomlinson ?
_Ils ne le savent pas encore, je l'informe.
_Tu comptes leur cacher ?
_Peut-être, je hausse des épaules, Je ne sais pas, je suis paumé.
_Pour changer, il sourit.
 
Je me retourne vers le miroir pour observer les dégâts sur mon visage. J'ai un coquart à l'½il et la lèvre enflée.
 
_C'est la première idée qui m'est venue pour t'arrêter, souffle Azoff, dans mon dos.
 
J'appuie sur le bleu et grimace à la sensation de douleur.
 
_Rentre chez toi, Harry, il reprend.
_C'est ce que je comptais faire.
_Pas chez les Styles, rentre chez Louis.
_Comment tu sais qu'on ne vit plus ensemble ?
_Kendall est bavarde quand elle est défoncée.
 
Je croise son regard dans le miroir. Ça me fait un coup parce que je réalise que, si moi je n'ai pas été foutu de changer, lui, il est différent. Physiquement et mentalement, il n'est plus le même. Il s'est libéré de la haine et de la ranc½ur. Il a été capable de le faire. Ce qui me fait mal, c'est de penser que ni les Styles, ni les Tomlinson, en ont été réellement capables. Parce que, quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, le conflit est toujours là, dans un coin de notre esprit.
 
_J'ai tellement peur, je lâche.
_De quoi ?
_Que ça reparte. Que la guerre des clans reparte.
_Alors, empêche-la.
_Comment ?
_En grandissant... Ne refais pas les mêmes erreurs que dans le passé.

Azoff passe une main sur mon épaule. Il la laisse quelques secondes puis son bras retombe dans le vide. Il sort des toilettes, sans un regard pour moi, me laissant seul au milieu de la pièce. Lui non plus, il ne refera pas les mêmes erreurs qu'avant.  

 
 
Chapitre trois
 
 
 
Louis 
 
 
 
         
           Je n'arrête pas de me retourner dans mon lit. Il est beaucoup trop grand pour moi tout seul, beaucoup trop grand depuis cinq jours. Je rouvre les yeux et observe les chiffres affichés sur le cadran réveil. Il est quatre heures dix du matin. Je n'ai pas fermé l'½il de la nuit. Je soupire et sors du lit. J'attrape mon paquet de cigarettes et me dirige vers la terrasse pour fumer. Il fait frais dehors, mais je ne pense pas à prendre un pull avec moi. Tant pis, autant attraper la crève, ça me fera colmater, au moins.
J'allume ma cigarette et profite de la nicotine pour me détendre. Je contemple la vue de Londres, plongée dans l'obscurité de la nuit. Je me demande ce que fait Harry et avec qui. Je ne l'ai pas appelé depuis cette nuit-là. J'estime que c'est à lui de revenir. Je termine ma cigarette, perdue dans mes pensées. Après un énième frisson, je finis par l'écraser dans le cendrier devant moi, puis retourne à l'intérieur de l'appartement. Je ferme la baie vitrée. J'hésite à allumer la télévision pour passer le temps. Non, je n'ai pas envie. Ni de ça, ni de lire un livre, ni d'écouter de la musique. Je m'écroule dans mon lit. Je ferme les yeux et remonte la couverture sur mon corps. Le temps passe, mais sans moi.
Un bruit de porte, soudainement. Je rouvre un ½il et entends une clef tourner dans la serrure. Harry, c'est forcément Harry. La seule autre personne qui a les clefs est Isaac et je sais qu'il est chez nos parents, ce soir. Je reste dans mon lit alors qu'il entre dans l'appartement. La porte se referme. Je reconnais ses pas nonchalants qui traînent dans le salon. Je ferme les yeux, me recouchant. Je ne veux pas qu'il pense que je l'attendais. Je ferme les yeux et l'entends entrer dans la salle de bains. L'eau de la douche se met à couler. Je meurs d'envie de me relever, mais reste au fond du lit.
Puis Harry pénètre dans la chambre. Je ne peux pas m'en empêcher donc je rouvre les yeux, m'allongeant sur le dos pour l'observer sur le pas de la porte. J'aperçois son ombre. Nos regards se croisent, malgré l'obscurité.
 
_Je peux venir dormir avec toi ? Il demande, tout bas.
 
J'acquiesce d'un geste de la tête. Il se rapproche, je continue de le suivre du regard. Il contourne le lit et vient s'allonger à sa place. Je me retourne vers lui pour continuer à l'observer. Je ne distingue que vaguement son visage dans la pénombre de la nuit. Il pose sa tête contre l'oreiller, je me rapproche un peu plus près.
 
_Tu vas bien ? Je finis par lui demander.
_Oui... Et toi ?
_Ça va. Tu ne m'as pas trop manqué, je murmure.
_Toi non plus, il souffle, tout bas, Pas trop.
 
Je crois apercevoir un sourire sur ses lèvres. Ça me donne envie de les embrasser. Je glisse ma main dans sa nuque et le rapproche de moi. Nos bouches s'écrasent l'une contre l'autre. Il gémit. Pas de plaisir, non, de douleur.
Je me recule, brusquement.
 
_Qu'est-ce qu'il y a ?
_Non, rien, ça va.
 
Je fronce des sourcils. Quelque chose cloche dans sa voix. Je me relève du lit et allume la lampe de chevet. Le faisceau lumineux éclaire brusquement la pièce et Harry se retourne violemment pour se mettre dos à moi. Derechef, je l'attrape par le bras et le force à me regarder. Je crois que je suis à peine étonné de le voir avec la gueule complètement cassée : Un ½il au bord noir et une lèvre doublée de volume.
 
_Putain ! Je crache, en me relevant brusquement du lit pour me remettre debout, Tu me casses les couilles !
_Louis ! Il s'exclame en s'asseyant sur le lit, Tu fous quoi ?
 
Je ne réponds pas, me contentant d'attraper mon jean qui traîne sur le sol de la chambre pour l'enfiler.
 
_Tu vas où ? Il continue, Putain, réponds-moi ! On est en plein milieu de la nuit !
_Je vais prendre l'air, je rétorque, sèchement.
 
J'enfile un pull à capuche et l'entends se relever du lit à son tour.
 
_Je peux t'expliquer.
_Non, je le coupe, en relevant brusquement mon regard vers lui, ce qui le stoppe dans son élan, Tu me fais chier, Haz. Toujours à faire n'importe quoi, à te foutre dans la merde pour qu'on te remarque. Ça me fait chier, ok ? Je n'ai plus l'âge pour tes conneries, pour venir te sauver à chacune de tes frasques nocturnes. Tu comprends ou quoi que je n'ai plus cette vie-là ? Je suis désolé si je t'ennuie, mais je ne veux plus de tout ça. On était bien tous les deux, heureux. Et du jour au lendemain, t'as recommencé tes conneries ! Traîner avec Azoff, sortir en boîte avec Kendall, ne plus parler à ta s½ur, te battre pour je ne sais quelles raisons que je ne veux même pas savoir d'ailleurs. Pourquoi tu fais ça Haz ? Pourquoi tu recommences tout ça ?
 
Je vois les larmes perler dans ses yeux. Mais, merde, j'ai assez donné. Je ne veux plus recommencer ce petit jeu entre nous. À celui qui sera le plus malheureux. À celui qui aura le plus besoin de l'autre. À celui qui aura le plus de force pour jouer au héros. On avait un équilibre. Pourquoi est-ce qu'il bousille tout ça ?
Il a l'air décidé à ne pas me répondre. Parce qu'il reste silencieux à me regarder, un air absent sur le visage. Oui, parce qu'en plus de ça, il est encore bourré. Génial.
Je soupire et enfile ma paire de basket. Il faut vraiment que je sorte d'ici. Je me dirige vers la porte lorsque j'entends sa voix dans mon dos :
 
_Je fais ça parce que j'ai peur de te perdre. Ça me fait faire n'importe quoi. La peur.
 
Je me retourne brusquement vers lui. C'est plutôt s'il continue comme ça, qu'il va finir par me perdre.
 
_Qu'est-ce que tu racontes, Haz ? Pourquoi tu me perdrais ? T'es le seul à créer des foutus problèmes.
_Non, pas le seul, il murmure.
_Moi ? Je demande, en me rapprochant, Tu m'en veux vraiment de passer trop de temps au boulot ? Harry, tu savais que ce serait comme ça. T'as pas le droit de me le reprocher. Je fais des efforts.
_Je sais, je ne parlais pas de toi.
 
Je fronce des sourcils, sans comprendre.
 
_Gemma, il lâche.
 
Je me rapproche de lui encore un peu plus, parce que je sens que la suite va expliquer pas mal de choses.
 
_Gemma monte un dossier pour libérer Greg.
 
J'encaisse. Enfin, non, pas tant que ça. Je sens mes jambes chanceler et mon c½ur se compresser dans ma poitrine. J'ai brusquement envie de vomir.
 
_Quoi ? Je balbutie, Elle ne peut pas faire ça.
_Liberté conditionnelle.
_Après huit ans ?
_C'est la moitié de sa peine, il confirme, Ils sont en train de monter un dossier avec notre avocat.
 
Ce serait faux de dire que je n'y avais pas pensé. Je savais qu'un jour il sortirait de sa prison et qu'il faudrait faire avec cette réalité. Mais pas aujourd'hui, pas demain, pas dans une semaine, pas même dans dix mois. Non, je ne veux pas qu'il sorte de là-bas, je veux qu'il y croupisse encore des années.
 
_Louis, murmure Harry, en se rapprochant.
 
Je me recule de lui, brusquement. Il savait. Il savait depuis tout ce temps. Il a osé me le cacher, il a osé le cacher à tout le monde. Il a continué à parler à Eleanor et Lottie comme si de rien n'était, comme si sa saleté de famille ne nous plantait pas un énième couteau dans le dos. Putains de Styles.
 
_On ne peut vraiment pas vous faire confiance, je lâche, Je dois sortir d'ici.
_Non !
 
Harry m'attrape par le bras, je le secoue avec violence pour qu'il le lâche.
 
_S'il te plaît, Louis, il tremble, Ne me laisse pas.
_J'ai besoin d'être seul.
_Reste avec moi, je t'en prie.
_J'ai le droit de respirer moi aussi, non ? Je m'emporte, Tu as bien gardé ça pour toi pendant deux semaines ! J'ai le droit à quelques heures de tranquillité ou c'est trop te demander, putain ?
 
Il se tait. Je sais que la façon dont je lui parle l'affecte, mais je m'en fiche. Quelle merde. Je lâche un juron en balançant mon pied contre le miroir de la chambre. Il se fracasse au sol et j'aperçois Harry sursauter. Je m'assure de suite qu'aucun bout de verre ne l'a touché. Il est choqué, mais il n'a rien. Je quitte la pièce rapidement, récupérant mon paquet de cigarettes que j'ai laissé sur ma table basse.
Je m'apprête à sortir lorsque Harry m'arrête de nouveau, avant que je ne franchisse le pas de la porte :
 
_Accroche-toi à moi.
 
Je ne me retourne pas vers lui, pourtant, il continue, en se rapprochant, dans mon dos :
 
_Ne t'accroche pas à ta vengeance, accroche-toi à moi, juste à moi. Comme moi, je vais m'accrocher à toi. On s'en sortira comme ça. En étant ensemble. On ne fera pas les mêmes erreurs que dans le passé.
 
Conneries. C'est lui, le premier, qui m'a lâché. C'est trop facile d'avoir besoin de moi maintenant. Je claque la porte derrière moi.
 
 
 
Harry 
 
 
                 Il est six heures du matin. Je suis scotché devant la télévision, à regarder une émission animalière. Louis n'est pas rentré. Je zone dans l'appartement depuis son départ. J'ai nettoyé les bouts de verres dans la chambre, puis j'ai essayé de dormir. Échec monumental. Je me suis relevé il y a une vingtaine de minutes, attendant qu'il revienne.
J'aurais dû me douter qu'il allait réagir comme ça. On a fait des concessions chacun de notre côté, mais Greg, c'est bien le seul sujet dont on n'a jamais parlé. Honnêtement, je ne sais plus quoi en penser. Je comprends que ça le mette en colère d'être confronté à un nouveau problème. D'ailleurs, j'étais de son côté avant de voir sa réaction. Parce que, maintenant que j'y repense, ça m'énerve. Il accuse ma famille de relancer la guerre, mais son comportement fait exactement la même chose. Je veux dire, réagir ainsi, nous mettre tous dans le même panier, c'est exactement avec ce genre de réflexion qu'on a envenimé la situation, dans le passé. Ça m'énerve qu'il n'ait pas l'intelligence de le comprendre.
Je soupire en changeant de chaîne. Je tombe sur une émission de cuisine et reste branché dessus. Ils sont forts à la télévision. Ils te font devenir accro à n'importe quoi. Comme si ça m'intéressait vraiment de savoir faire une tarte tatin à cette heure de la nuit. Bref. Je finis par somnoler dans le canapé.
En fait, je crois que je m'endors carrément parce que je me réveille en sursaut en sentant un poids s'affaler sur moi. C'est Louis. Louis complètement gelé et avec des yeux fermés à cause de la fatigue.
 
_Qu'est-ce que tu fais ? Je râle, ma voix encore endormie.
_Je m'accroche à toi, il murmure, en glissant son visage dans mon cou.
 
C'est stupidement niais et bien trop facile de revenir comme ça, mais je souris. Je fais même pire que ça, parce que je glisse mes bras dans son dos et le serre contre moi. Son visage frigorifié s'enfonce encore un peu plus dans mon cou et il souffle, tout bas :
 
_Je suis désolé d'avoir réagi comme ça.
 
Je glisse mes mains dans ses cheveux. Il empeste la cigarette. Pas comme s'il en avait fumé une, plutôt comme s'il avait terminé son paquet. Ça me pique les yeux.
 
_Tu pues la clope.
_Je devais passer mes nerfs, il explique, Je ne m'attendais pas à ça.
_Qu'est-ce qu'on va faire ? Je lui demande, en reprenant mes caresses dans ses cheveux.
 
Il ne répond pas. On dirait que sa balade nocturne ne l'a pas aidé tant que ça à trouver une réponse.
 
_Tout va recommencer, je murmure, La guerre des clans.
_Non, il m'arrête, en me serrant encore plus fort dans ses bras, Je ne laisserai pas ça arriver. Je vais parler à Gemma.
_Elle ne changera pas d'avis.
_Laisse-moi lui parler.
_D'accord, je murmure, Je te fais confiance.
 
On reste silencieux et je ferme les yeux. La fatigue de la nuit commence à retomber et je crois que Louis va finir par s'endormir comme ça.
 
_Tu m'écrases, je commente, avant que ça n'arrive réellement.
 
Il relève son visage vers moi, souriant autant avec ses lèvres qu'avec ses yeux. Je passe une main dans ses cheveux alors qu'il s'appuie sur ses coudes pour me laisser respirer. Il cherche à m'embrasser, mais je le repousse instantanément.
 
_Non, tu pues trop.
_Allez, il insiste, Sans la langue.
_Mais tu pues vraiment.
_Harry.
 
Il avance vers moi et je continue de pincer mes lèvres. Je m'en fous de la cigarette. C'est juste que j'aime bien me faire désirer. Et le faire chier, aussi.
 
_Ouvre la bouche, murmure Louis, tout près de mes lèvres.
 
Je lui fais un signe négatif de la tête.
 
_Ouvre la bouche ou je te lèche.
_Quelle menace, je ris.
 
Bien sûr, la provocation, ça ne marche jamais avec Louis. Ce con me lèche le visage d'un grand coup de langue.
 
_Arrête, t'es dégueu ! Je m'exclame, en gigotant sous lui.
_Embrasse-moi.
_Mais je ne veux pas avoir un cancer des poumons !
 
Il rit, mais continue de me lécher, en remontant jusqu'à mon oreille.
 
_D'accord, je cède, essuyant mon visage de ses attaques.
 
Louis sourit, se repositionnant juste devant moi.
 
_Mais sache que je t'embrasse sous la contrainte, je précise, Parce que je ne veux pas que tu crois...
_Je t'aime, il me coupe, comme ça, sans transition, ni contexte.
_Est-ce que tu as pris quelque chose à un inconnu quand tu étais dehors ?
_T'es con.
_Tu ne le dis pas si souvent.
_Ça ne m'empêche pas de le ressentir.
 
Louis pose son front sur le mien. On reste silencieux, juste à se regarder. Et ça fait du bien, qu'on soit que tous les deux, comme avant, dans notre bulle.
 
_Je t'aime aussi, je murmure du bout des lèvres.
_On n'est pas complètement foutus, alors.
 
Il me sourit et c'est con de le dire, mais ça me donne du courage.
 
_Louis, je souffle, On est tellement foutus. On l'est depuis le début.
_On le restera, il m'accorde après un instant de réflexion, Mais ensemble, c'est déjà ça.
 
Je cale un peu mieux ma nuque dans le cousin derrière moi et observe son visage tiré par la fatigue. J'esquisse un sourire en glissant ma main sur sa joue. Je ne sais pas ce que va donner le futur, mais là, tout de suite, il n'y a que lui qui compte.
 
_Embrasse-moi, je murmure.
_Je ne voudrais pas que tu attrapes un cancer des poumons, il rétorque, narquois.
 
J'attrape sa nuque et l'amène à moi. J'entrouvre mes lèvres et il glisse les siennes tous contre les miennes. Il a un goût de tabac et la pression exercée sur ma blessure me fait mal, mais ça fait tellement longtemps qu'on ne s'est pas embrassés que je m'en fiche pas mal. Louis profite de notre baiser pour s'affaler de nouveau contre moi. Écrasé entre lui et le canapé, je me laisse aller dans son étreinte. Je glisse mes mains sous son pull, pour caresser sa peau encore fraîche de sa promenade nocturne. Je sens qu'il frissonne au contact de mes doigts et tire sur le vêtement. Louis se relève aussitôt pour l'ôter complètement. Il est torse-nu, je pose mes mains sur sa poitrine, l'observant dans la pénombre de la nuit. Je me relève à mon tour. Louis est toujours assis sur mon bassin, il pose ses mains le long de mes cotes et me retire mon tee-shirt. On se serre dans les bras, j'adore le contact de sa peau nue contre la mienne. Il m'embrasse dans le cou, suçant la peau juste en dessous de l'oreille. Mes mains descendent le long de son dos, jusqu'à la courbe de ses fesses. J'accentue le mouvement de son bassin contre le mien et je l'entends gémir. Je commence à durcir et lui aussi. Ça aussi, putain, ça fait longtemps.
 
_Enlève-moi tout ce superflu, Tomlinson, je ris contre ses lèvres.
 
Louis se remet debout pour enlever son jean et son caleçon. J'ôte le mien à mon tour, le faisant glisser le long de mes jambes. Il se remet dans la même position, assis sur mon bassin. Sauf que, complètement nus, c'est bien plus agréable.
Louis glisse ses mains dans mes cheveux, son regard ancré dans le mien.
 
_On reste ensemble, quoi qu'il arrive.
_Ouais, enfin, peut-être pas jusqu'à notre mort non plus, je rétorque, Ça va commencer à faire long.
_Qui pourrait te supporter aussi longtemps, de tout façon ? Il approuve.
_Ça me rassure, je ne voudrais pas qu'on ait l'air trop amoureux et tout ça, tu sais, genre le délire « homme de ma vie », t'as pas autant d'importance, quoi.
_Ouais, il enchaîne, Il y a bien trop de beaux mecs sur terre pour que tu puisses avoir cette importance là.
 
Louis remonte ses lèvres jusqu'aux miennes, il m'embrasse avec un peu plus de fermeté que d'habitude.
 
_Et en vrai ? Je demande, tout bas.
_En vrai, il n'y aura personne d'autre comme toi.

Puis il m'embrasse avec un peu plus de fermeté que d'habitude. Louis appuie sur ma lèvre gonflée et je ne peux empêcher un son plaintif de sortir de mes lèvres au même instant. Il se recule, se remémorant soudainement.
 
_En fait. C'était des conneries tout à l'heure. Je veux savoir qui t'a fait ça.
 
Bien sûr. Je détourne mon regard du sien, car je sais qu'il n'acceptera pas un autre mensonge de ma part. Pourtant, je n'ai clairement pas envie de plomber l'ambiance maintenant.
 
_Haz, il murmure en caressant doucement mon coquart, Pourquoi tu t'es battu ?
_On m'a frappé.
_Qui ? Il se crispe aussitôt.
_Azoff, je lâche.
 
Là, il met plus de temps à répondre. Enfin, avec les mots, car son corps qui s'électrise contre le mien me donne un petit aperçu de la manière dont il reçoit cet aveu.
J'enchaîne précipitamment :
 
_J'allais replonger. Je ne sais pas. J'étais paumé, malheureux. J'ai failli déconner. Il m'a arrêté à temps. Il m'a empêché d'en reprendre. Il a changé, tu sais.
_Visiblement, pas toi, lâche Louis, sèchement.
 
Forcément, je savais quelle partie de l'histoire allait le plus lui déplaire.
 
_Je ne retomberai pas dedans, je reprends, Je te le promets.
_Tu m'avais déjà promis.
_Louis, je murmure.
 
Il ne me répond pas, mais reste assis sur mes cuisses. Je plonge mes lèvres sur son torse nu, embrasse chaque recoin de sa poitrine en murmurant des « désolés » et des « promis jurés ». Les mots s'écrasent sur sa peau brûlante, je le sens se tendre sous mes caresses.
 
_Tu ne t'en sortiras pas comme ça, il finit par ajouter.
_Tu t'en es bien sorti avec un câlin, tout à l'heure, je lui fais remarquer.
_Ce n'était pas aussi grave.
 
J'arrête mes baisers et relève mon visage vers lui.
 
_Je sais, je murmure, parce que j'en ai marre de me mentir également, Je sais que ça aurait pu être grave si j'avais replongé ce soir. Je le sais, parce que ça te ferait du mal à toi aussi et que je ne le veux pas... Mais je ne peux pas te promettre de ne jamais y retoucher. Je ne le contrôle pas. Par contre, je peux te promettre de t'en parler à chaque fois que l'envie reviendra. Comme je l'ai fait, cette nuit, j'ai été honnête avec toi et je te l'ai dit.
_J'aimerais que tu me le dises avant qu'Azoff n'ait à intervenir.
_Promis, je déclare aussitôt, Je te le promets.
_N'importe quel moment, n'importe quelle heure de la nuit, il insiste, Tu me le dis.
_Oui.
_Même si on ne sort plus ensemble.
_On ne sera jamais plus ensemble, je rétorque.
 
Il sourit et je m'empresse de l'embrasser pour reprendre là où on s'était arrêtés. Il prend plus de précaution avec ses baisers, pour ne pas me faire mal, et ça me fait me sentir encore plus important à ses yeux. On s'embrasse, on se caresse. Je sens son c½ur qui bat à tout rompre dans sa poitrine et je suis content que les années n'aient pas encore effacé ça, ce qu'on est l'un pour l'autre, ce qu'on se fait ressentir quand on se touche. Louis halète à mon oreille, les mots qu'il me murmure m'excitent encore plus et je commence à le masturber. Sauf qu'il a l'air d'avoir un autre plan en tête lorsqu'il se frotte contre moi. Louis se détache de mes lèvres pour cracher dans sa main. 
 
_Qu'est-ce que tu fais encore ? Je ris.
_J'ai envie de toi... En moi.
 
Il glisse sa main mouillée sur mon sexe et le recouvre de sa salive. Je me fais alors une idée assez précise de ce qu'il veut et ça m'étonne un peu. On ne le fait pas si souvent dans ce sens-là.
 
_Tu veux ? Il s'assure.
_Ouais, ouais, je m'empresse de répondre en recollant nos lèvres l'une à l'autre.
 
On continue de s'embrasser et Louis essaie de s'enfoncer sur mon sexe tendu. On est tellement excités et clairement pas très doués, alors on se rate à chaque fois et je finis par éclater de rire.
 
_Mais arrête ! S'exclame Louis, vexé, Je n'y arrive pas !
_Ce n'est pas ma faute ! Je m'offusque.
_Mais si, tiens-la.
 
Je ris encore plus et il me force à me taire en m'embrassant. Je pose mes mains dans le creux de ses reins et l'aide à s'enfoncer, mais il glisse de nouveau contre moi.
 
_Mais tiens-la, râle Louis contre mes lèvres, clairement trop excité pour être patient.
_Ok, ok, je concède.
 
Je passe ma main à la base de mon sexe et Louis réitère l'expérience. Il n'est plus très ouvert alors il a l'air d'avoir mal. Je le vois grimacer.
 
_Doucement, je murmure, aussitôt.
 
Il vient m'embrasser pour se détendre, il prend son temps et ça me fait davantage apprécier cet instant. Il me caresse, m'embrasse, me fait lentement décoller de la terre. Puis il finit par descendre lentement sur mon sexe. Je me consume de désir à mesure que je m'enfonce en lui. La sueur coule de son front, nos lèvres ne se quittent pas. Nos peaux collent l'une à l'autre et c'est tellement bon, tellement fort, tellement grand, que je réalise, à mon tour. Bien sûr, il n'y aura personne d'autre comme lui.
 
 
Chapitre trois
 
 

Tags : #RunUpfic - #Acte5

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Comments :

  • RunningUp

    21/08/2016

    Serendipite wrote: "Ooooh my god. Putain. Des chapitres comme celui la çà m'avait manqué ! :O Tellement parfait. Ça fait tellement du bien d'avoir une relation longue avec autant de sentiments c'est.. Arghh la fin du chap. bref voilà Hahaa"

    je réponds un peu tard, je sais, tu me connais :p mais merci beaucoup ♥

  • Serendipite

    09/08/2016

    Ooooh my god. Putain. Des chapitres comme celui la çà m'avait manqué ! :O Tellement parfait. Ça fait tellement du bien d'avoir une relation longue avec autant de sentiments c'est.. Arghh la fin du chap. bref voilà Hahaa

  • Butterfly1802

    31/07/2016

    Rassurée de les voir toujours aussi amoureux ces deux-là. Je m'empresse d'aller lire la suite ?

  • RunningUp

    26/07/2016

    sandyh wrote: "Bon me voila rassurer, ils sont à deux et encore plus fort ! J'ai eu peur mais j'oublie quand même que dans ce tome ils ont mûri quand même surtout Harry ! Bon sauf quand il est question de sexe de vrai débutant ces deux la mdrrrrr j adore ! Ton chapitre est magnifique ! Bien sûr les emmerdes vont commencer mais j'ai hâte de lire comment ils vont s'en sortir !
    L amour c'est beau hein ! Ils en sont là preuves !!
    "

    hihi merci beaucoup ! contente que ça t'ait plu !

  • sandyh

    26/07/2016

    Bon me voila rassurer, ils sont à deux et encore plus fort ! J'ai eu peur mais j'oublie quand même que dans ce tome ils ont mûri quand même surtout Harry ! Bon sauf quand il est question de sexe de vrai débutant ces deux la mdrrrrr j adore ! Ton chapitre est magnifique ! Bien sûr les emmerdes vont commencer mais j'ai hâte de lire comment ils vont s'en sortir !
    L amour c'est beau hein ! Ils en sont là preuves !!

  • RunningUp

    26/07/2016

    J. wrote: "MAGNIFIQUE"

    MERCI ♥

  • RunningUp

    26/07/2016

    forxeslarry wrote: "............................ OMFG OABSOJAPXNLQPFNNSBCBXNWNSPAPIEJEJFIFUFUFJFBSLSHDBDLSIUZPANXKDMZIUDJFBFLSLDJDOSHDLSBFLAOIDJXBDLSOOZJDNWBW heure du décès 21:39."

    ahah pas déjà, il y a encore tout un acte à suivre ! :p

  • RunningUp

    26/07/2016

    milamk wrote: "Ils sont tellement beaux et amoureux et niais. L'orage avant la tempête ? J'ai eu peur pour Harry, avec sa coke, et je n'aime toujours pas Azoff mais pour une fois, heureusement qu'il était là.
    Je me remets toujours pas du fait que tu fasses un cinquième acte, à chaque nouveau chapitre ça me rend trop heureuse !
    Bref. Des bisous, Mila xx
    "

    je suis trop contente que ça te plaise, j'ai beaucoup hésité avant de lancer cette suite donc c'est génial, merci ♥

  • RunningUp

    26/07/2016

    Juloueh wrote: "Wouah! Comment décrire ce chapitre, il etait juste parfait... Je suis encore sous le choc. Merci d'écrire aussi bien et d'aussi belles choses. Run up reste vraiment ma fiction préférée ❤"

    merci à toi ♥ ♥ ♥ j'espère que la suite de l'acte va te plaire !

  • RunningUp

    26/07/2016

    Visiteur wrote: "Ce chapitre était juste excellent ... ils vont passer cet acte ensemble et affronter les choses ensemble voilà ce qui sera différent !! (Je le dis comme je l'espère haha). J'ai tjs envie de vous remercier toi et ta soeur pour arriver à autant me distraire grâce à vos fictions ! "

    merci beaucoup pour ton message, ça me fait vraiment très plaisir ! :D

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